Les abeilles de Gaspard
Merci à Gaspard pour son aide précieuse pour la récolte de ce bel essaim récolté à Fouras et installé dans un tronc d’arbre évidé.
Merci à Gaspard pour son aide précieuse pour la récolte de ce bel essaim récolté à Fouras et installé dans un tronc d’arbre évidé.
Après le « made in France » qui est devenu super à la mode, cela n’aura échappé à personne qu’aujourd’hui, la tendance, c’est d’être éco-citoyen. On prône tous d’ailleurs son côté « éco-responsable ».
Alors voilà les 10 incontournables pour être parfaitement dans les rails :
– On parraine une ruche, enfin une partie de ruche, ce qui aide les apiculteurs et nous fait participer à la sauvegarde des abeilles. En plus, on reçoit du bon miel qui peut même être étiqueté à notre nom!
– On adopte des poules pondeuses, âgées d’à peine un an, en les sauvant de l’abattoir. Oui, évidemment, cela ne peut se faire qu’en maison et sûrement pas en appart, même avec un balcon. L’avantage, outre les œufs frais, cela mange tout et tue les serpents… Inconvénients : les poules s’oublient partout, donc empêchez- les de rentrer dans votre salon si vous voyez ce que je veux dire….
– On fait son compost et on s’installe une jardinière de plantes aromatiques qu’on arrose avec amour, à un euro les deux brins de basilic achetés en grande surface, cela devient vite rentable… Et puis, comme on va avoir du compost, on aura du bon terreau ! Il existe de petits composts parfaits pour les espaces citadins. Vous allez voir en plus, comme vos poubelles vont s’alléger !
– On privilégie les circuits cours en s’inscrivant dans une Amap ou on file aux marchés des petits producteurs pour éviter d’avoir des fruits et légumes qui viennent de Rungis… Un seul mot d’ordre : TRAÇABILITÉ. Et là, on se refile les bonnes adresses entre copains des bons producteurs de sa régions.
– On adhère au réseau SLOW FOOD par amour du vrai goût et des bonnes choses : on redécouvre des légumes oubliés (rutabagas, crosnes, pommes de terre violettes, panais…) et on devient une cuisinière incroyablement inventive, ou pas… 😉
– On consulte régulièrement les sites de financement participatif (ou Crowdfunding) comme ulule.fr ou kisskissbankbank.com pour aider, moyennant quelques euros, un sympathique projet qui nous ressemble, ou qui a du sens.
– On chine et on se ballade sur les marchés des créateurs car ils regorgent vraiment de petites merveilles à découvrir, à offrir ou à s’offrir. ![]()
– On fait du troc et on instaure les soirées « Fille mais pas que » pour s’échanger fringues, vêtements d’enfants, jouets/jeux, livres, DVD… pendant que les hommes s’occupent des petits.
– On emmène toute la famille cueillir des fruits directement à la ferme : fraises, framboises, cerises…Et on demande à maman son incroyable recette de confiture, ou mieux encore, elle nous fait des confitures maison parce que c’est bien connu, une maman, ça sait tout faire ![]()
– Et pour finir… allez vous avez deviné ? Le dernier truc super tendance ? Mais si…On offre un Livre à Jouer de Mademoiselle Cartonne ! Pourquoi ? Parce que c’est l’occasion à la fois, de donner du plaisir aux enfants et du travail aux grands, pardi !
Source : http://livreajouer.eu/Blog/10-trucs-astuces-etre-super-tendance-eco-citoyen/
De drôles d’animaux se sont installés dans la paille à proximité de l’un de nos ruchers
Deux chercheurs, un Français et un Croate, ont eu l’idée de faire appel aux abeilles pour aider les hommes à repérer les mines antipersonnelles.
« On savait déjà les abeilles sensibles à certaines odeurs, celles du géranium ou du néroli (NDLR : fleur d’oranger). Le défi c’est de leur apprendre à repérer le TNT, un explosif », explique Yves Le Conte, directeur de l’unité Abeille et Environnement à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) à Avignon (Vaucluse).
Sollicité il y a quatre ans par Nikola Kesic, un chercheur de l’Université de Zagreb (Croatie), l’idée est venue d’utiliser l’abeille domestique Apis mellifera pour détecter les mines anti-char – de larges et épaisses galettes – et antipersonnel – petites et légères, grosses comme une orange – toujours emprisonnées dans les sols de Croatie (90 000 mines) ou de Bosnie (120 000 mines) et que les glissements de terrain consécutifs aux récentes pluies diluviennes risquent de dégager en surface.
Dotée de capteurs chimiques hypersensibles contenus dans ses antennes, l’abeille domestique est capable, outre les informations qui lui sont communiquées lors de la danse des abeilles au sein de la ruche, de trouver des fleurs et du pollen riches en sucres de façon à les butiner pour en faire du miel. Comment donc lui donner l’habitude d’aller aussi flairer des engins explosifs remplis de TNT ? « Il s’agissait de déclencher un réflexe de type pavlovien chez l’abeille », explique Yves Le Conte.
L’expérience a consisté à dissimuler sous du sable du TNT seul et du TNT recouvert de sirop pour appâter les butineuses. Très vite, les abeilles ont foncé sur l’explosif ! Mais elles sont aussi vite devenues indifférentes quand elles ont compris qu’il n’y avait plus de sucre.
Les chercheurs ont alors forcé l’apprentissage, en rajoutant du sucre sur le TNT de façon qu’elle mémorise de plus en plus fortement l’odeur seule de TNT. « Cette substance chimique, le trinitrotoluène, plus stable que la nitroglycérine qu’on voit dans le film Le salaire de la peur, sent l’amande amère », explique André Picot, chimiste honoraire au CNRS.
Des expériences de suivi des déplacements et des arrêts des abeilles ont eu lieu dans des champs de mines recouverts de végétation au moyen d’un radar infrarouge couplé à une caméra permettant de photographier la scène toutes les dix secondes. Comme elle dégage de la chaleur, les abeilles sont repérées par les signaux infrarouges, ce qui permet de fouiller une zone précise et de déminer. D’autres expériences sont prévues cet été en Croatie « avec une colonie entière d’environ 30 000 abeilles, grâce à des financements européens », explique Nikola Kesic.
Des progrès restent à accomplir car les abeilles se posent plus sur les cibles au DNT (dinitrotoluène) que sur le TNT ! Mais la méthode étant « très simple et très rapide, nous espérons maintenant convaincre les spécialistes du déminage avec des résultats », poursuit le chercheur croate.
Les abeilles sont également valorisées pour détecter les explosifs ou la drogue dans plusieurs aéroports ou centres de recherche. Une démarche qui rappelle le dressage du « rat de Gambie », gros mais très docile, utilisé en Tanzanie avec l’aide de l’ONG belge Apopo pour dépister la tuberculose à partir de la salive de patients ou bien des mines dans la nature. Ou bien encore les chiens de la police technique et scientifique d’Ecully (Rhône) qui, après un entraînement assez strict, sont capables d’identifier « l’odeur corporelle » d’un suspect.
Source : www.la-croix.com/Des-abeilles-utilisees-pour-reperer-les-mines
Les abeilles se parlent-t-elles? Une équipe de l’INRA d’Avignon a isolé des vibrations particulières émises dans les ruches, comme un claquement sec, qui correspondraient à une forme de communication avec une poignée de « mots ».
Pour Yves Le Conte, directeur de l’unité Abeilles et Environnement à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), « cela voudrait dire qu’elles disposent d’un autre mode de communication que celui des phéromones », le langage des hormones.
Pour passionné qu’il soit, le biologiste ne s’avance pas à parler de « sons » mais envisage l’hypothèse d’un « profil vibratoire » de cinq à six « mots » échangés dans la ruche, enregistré grâce à des capteurs hyper-sensibles.
Une fois modélisées, ces vibrations indétectables à l’oreille forment une émouvante bande-son sur l’écran de son ordinateur, des « kak kak » proches des sons du criquet, qui semblent se répondre et dont le chercheur conserve jalousement l’enregistrement en laboratoire dans l’attente d’une publication prochaine de ses travaux.
« Si elles font ça c’est forcément pour communiquer, reste à trouver ce qu’elles se disent et comment elles émettent cette vibration particulière », juge-t-il.
Cette découverte s’est faite grâce à sa collaboration avec un physicien de l’université de Nottingham, en Angleterre: Martin Benzick, spécialiste des vibrations, pensait possible de prédire à l’avance certaines activités des abeilles.
M. Benzick a mis au point le « SwarMonitor » qui permet de prévoir à l’avance quand la colonie est prête à essaimer. Quand l’essaimage se produit, explique Yves Le Conte, il cause de lourdes pertes à l’apiculteur: il voit partir l’ancienne reine avec la moitié de ses abeilles pour se reproduire ailleurs en formant un essaim dans les arbres, ou sous les toits.
– Mouchards et caméras –
« L’idée était de permettre à l’apiculteur de prévenir l’essaimage, par exemple en séparant sa colonie en deux. On a décidé de s’en servir plus largement pour prédire la santé des colonies » reprend le biologiste.
Avec l’aide d’un apiculteur « compteur d’abeilles », il a pu installer capteurs et caméras sur les ruches. Didier Crauser a marqué ses abeilles selon un code couleur correspondant à leur état: des minuscules pastilles rouges, bleues ou vertes (malade, traitée ou en bonne santé), collées sur leur dos permettent de suivre chaque battement d’aile dans et autour de la ruche depuis l’ordinateur.
A une centaine de mètres du laboratoire, dans les champs de sainfoin, les ruches sont désormais bardées de mouchards qui enregistrent les vibrations, les entrées et les sorties des abeilles, la durée du butinage. Plus une balance pour évaluer le poids de pollen rapporté dans la ruche par les butineuses.
« Deux fois par mois, on ouvre la ruche pour vérifier l’éventuelle présence de prédateur et ou de maladie » précise M. Le Conte.
« A terme, l’idée est de permettre à chaque apiculteur de s’équiper. Pour un prix modique qui sera sans doute de 2 ou 3 euros par capteur, il pourra être directement alerté par l’activité des abeilles en cas de problème. Elles enverront elles-mêmes le signal: je suis malade, je suis attaquée », prédit le chercheur.
Didier Crauser a déjà déposé deux brevets pour ses inventions qui permettent de surveiller l’impact des modifications environnementales sur les abeilles.
L’inquiétant déclin des abeilles pollinisatrices, avec une mortalité hivernale des ruches de 30 à 30% en France et 40% en Belgique ou en Suède, a justifié une vive riposte de la communauté scientifique.
A Avignon, l’Inra dispose de 400 colonies de 30.000 à 50.000 abeilles chacune dans un rayon de 50 kilomètres, pour étudier leur comportement et les menaces qui pèsent sur elles, combinaison de virus et de prédateurs dans un environnement dégradé par les pesticides et le bétonnage pour mieux les contrer.
« L’affaire est devenue politique », souligne M. Le Conte alors que l’Europe subit déjà un déficit de 13,4 millions de colonies pour ses cultures.
Source : www.leparisien.fr/langage-des-abeilles-quand-l-inra-ecoute-aux-ruches
Gérard Freyssenge veut faire partager sa passion aux enfants des écoles « Sud Ouest ». Comment est née cette passion pour les abeilles ?Gérard Freyssenge. Le monde des abeilles m’a toujours attiré mais il y a quelques années, un film sur la vie des abeilles m’a profondément touché. J’ai voulu en savoir davantage et peu de temps après j’ai suivi une formation d’apiculture. C’était le début d’une belle passion que, en écrivant ce livre, j’ai voulu partager avec petits et grands.
C’est un livre écologiste ?Ce livre sans être pessimiste, lance un cri d’alarme à l’homme qui, souvent sans en avoir conscience, peut anéantir des milliers d’abeilles, mais aussi des plantes, et tout simplement l’humanité !
J’ai voulu faire un livre ludique mais sérieux qui permette de comprendre facilement la vie des abeilles et qui sorte du schéma traditionnel des livres d’enfants que je trouve souvent trop romancés. Soyons clairs : ce n’est pas « Maya l’abeille » ! Pour ma part depuis que je connais mieux les abeilles, je ne vois plus du tout les fleurs et la nature de la même façon.
Ce livre a sa place à l’école ?Ce sont les enseignants qui le disent après avoir lu « Au royaume des abeilles ». Ils me sollicitent pour que je vienne dans leurs classes, comme par exemple à Arès ce vendredi, y présenter la vie des abeilles en gardant le livre comme fil conducteur.
Je rends visite aux enfants avec une ruche pédagogique, une vidéo-projection, des posters imagés et je termine mes rencontres par une distribution de petits pots de miel. J’essaie le plus simplement possible de faire connaitre aux enfants le monde passionnant des abeilles tout en les sensibilisant à la fragilité de notre environnement. En espérant qu’après ils crieront : « Vive les abeilles, à bas les pesticides »
Source : www.sudouest.fr/les-abeilles-vont-envahir-les-ecoles
Quand l’homme est apparu sur terre, l’abeille butinait déjà les fleurs et ramenait à l’essaim le nectar dont elle faisait du miel et du pollen très nourrissant. Ces produits, ainsi que la propolis (recueillie sur les arbres) et le venin des abeilles, ont été utilisés en médecine dans toutes les civilisations : c’est l’apithérapie, à laquelle le professeur Henri Joyeux a consacré un livre en 2012.
En usage externe, le miel désinfecte et cicatrise les plaies chroniques, suppurées ou non, désespérantes (plaies « sordides », écrivait Diderot) car résistant aux antibiotiques, les escarres, les gelures, les ulcères d’origines diverses. En 2009, le professeur Bernard Descottes, ancien président de la commission d’établissement du CHU de Limoges et de l’Association francophone d’apithérapie, avait soigné 3 000 malades, avec 90 % de bons résultats. Le miel agit en produisant de l’eau oxygénée et des protéines antimicrobiennes, en absorbant le pus, en maintenant le milieu acide, en sécrétant des antioxydants et en favorisant la croissance des cellules de cicatrisation.
En usage interne, l’utilisation du miel est populaire mais peu ou pas documentée. Aux convalescents et aux personnes fatiguées, le miel apporte surtout de l’énergie (320 calories pour 100 g). La gelée royale (produite par les abeilles) et surtout le pollen sont plus riches en protides, vitamines et sels minéraux. Le miel semble avoir une action favorable dans les maux de gorge et du larynx (il « éclaircit » la voix). Le pollen pourrait désensibiliser des personnes allergiques à d’autres pollens. Par ailleurs, on a indiqué en Algérie que manger du miel et mâcher de la cire d’abeille aidait au sevrage du tabac. Mais prudence : le professeur Henri Joyeux signale de possibles effets nocifs sur certains cancers du sein. Selon l’origine florale du miel, on lui attribue des propriétés particulières. Ainsi, l’effet supposé sur la fécondité et le tonus sexuel a fait la réputation et le prix du miel de jujubier du Yémen.
Le venin d’abeille soulagerait les crises de goutte et les douleurs dues aux arthrites et aux tendinites. Récemment, on a évoqué une action très hypothétique sur la sclérose en plaques. Il peut être administré en crème, en comprimés, voire par piqûre d’abeille comme faisait Charlemagne pour soigner sa goutte. Certains proposent de l’appliquer sur les points d’acupuncture. Attention : 2 % à 5 % de la population y est allergique. L’abeille est vraiment une amie de l’homme « au premier rang de tous les insectes » (Pline, an 80).
Nous avons le plaisir de vous informer que UN TOIT POUR LES ABEILLES sera l’invité de l’Emission Silence Ça Pousse ! sur France 5, demain soir.
Régis, Dirigeant d’Un Toit Pour Les Abeilles interviendra dans l’Emission de ce mercredi 21 mai qui débutera à 21h40.
L’occasion pour Un Toit Pour Les Abeilles de remercier très vivement France 5 et Silence Ça Pousse de nous avoir proposé cette belle rencontre
http://www.france5.fr/emissions/silence-ca-pousse/diffusions
«Les Merveilles», une ruche cinématographique d’Alice Rohrwacher par Siegfried Forster
«Le Meraviglie» (Les Merveilles) d’Alice Rohrwacher.ANSAUne abeille se balade sur la bouche d’une fille, fière de son exploit. Gelsomina est le chouchou de son père, l’Allemand Wolfgang qui s’est reconverti à l’apiculture pour vivre avec sa femme italienne et ses quatre filles une vie en liberté et loin de la modernité jugée « décadente ».
Le prix de cette liberté est une organisation contraignante pour prendre soin des ruches, retrouver les abeilles qui s’échappent régulièrement et accepter le fardeau de la fabrication du miel en mode artisanal. Chaque enfant a un rôle à jouer dans cette répartition du travail. Et oublier de changer le seau sous la centrifuge qui libère le miel équivaut à une punition sévère de la part d’un père psychorigide. Tant bien que mal, cet ancien révolutionnaire essaie de tenir à distance les menaces diverses et variées qui planent sur leur petit paradis. Il y a le manque d’argent, les chasseurs qui tirent sur tout ce qui bouge, mais aussi l’administration qui les oblige à respecter les très coûteuses mesures d’hygiène dans leur atelier de fabrication de miel.
Et puis, de plus en plus, les désirs des filles grandissantes se manifestent, échappant au contrôle parental. Elles n’adhèrent pas à l’utopie laborieuse de l’autarcie et de vie en communauté de leurs parents. Elles n’ont plus rien à faire avec le chameau acheté par le père, un cadeau venu trop tard pour réaliser leur rêve d’enfance devenu désuet. Les jeunes ont envie d’entrer dans la modernité et de participer à un jeu de téléréalité nomméVillage des merveilles, situé sur une île près de leur maison. Il suffit de prendre les apparences d’une famille étrusque authentique pour pouvoir espérer d’obtenir des gains faciles. Un jeu de rôle aussi absurde que lucratif. Pour le père, un signe infaillible que la fin du monde (de leur monde) est proche, même s’il reste tout ébahi devant la beauté de la fée du jeu télévisé, incarnée par Monica Bellucci.
La réalisatrice Alice Rohrwacher est issue d’une famille italo-allemande, mais affirme que rien dans le récit ne serait autobiographique. Ce qui n’empêche pas que sa sœur joue brillamment cette mère qui oscille entre les univers et souffre de cet écart entre l’idéal et la réalité, entre les différentes cultures dans sa propre famille. Après des mois de préparation pour apprendre aux acteurs les gestes pour manipuler de véritables ruches et de vrais essaims, Rohrwacher a réussi à faire naître cette utopie d’une vie alternative sans encombrer l’horizon. Une petite histoire qui mène à l’échec, mais enrichit notre l’imaginaire.
Source : www.rfi.fr/les-merveilles-ruche-cinematographique
Atelier découverte du miel et du pollen chez Claude et Pascale, apiculteurs Un Toit Pour Les Abeilles, situés en plein cœur du Marais Poitevin!

Thématique :
Le pollen, se présente sous la forme de minuscules grains jaunes. Pour germer, le grain doit atterrir sur une fleur et son transport se fait grâce au vent ou aux insectes. Miellerie des Fontenelles convie les curieux à redécouvrir le pollen. Tenue d’apiculteur, l’enfumoir à la main, possibilité d’ouvrir une ruche, et récolter soi-même le pollen tout frais. Un atelier des plus enrichissants pour 2 ou 4 personnes le vendredi ou samedi.
Miellerie des Fontenelles :
En plein cœur du marais poitevin se trouve une ferme apicole : Claude et Pascale ont chacun leur exploitation apicole, mais exercent sur le même site : la Miellerie des Fontenelles.
L’exploitation de Pascale s’appelle « Les butinades de Pacalou », elle est en conversion bio, avec 200 ruches, elle produit du miel, du pollen et des confimiels.
Claude a 700 ruches, il produit du miel et des colonies d’abeilles. Tous les deux proposent des animations, des visites de l’exploitation et des pauses gourmandes à la ferme.
La médaille de bronze des produits innovants a été obtenue par « Les butinades de Pacalou » au Concours des Produits de Vendée en 2011.
Pour participer : www.groupon.fr/deals/la-rochelle/miellerie-des-fontenelles
Chantal Jacquot et Yves Robert, Apiculteurs Un Toit Pour les Abeilles, vous proposent des Stages et Formations apicoles.
« Devenons acteurs d’une nouvelle relation avec la Nature »
Pour une agriculture respectueuse de la Nature… et des Etres humains
Contact : 06 87 14 90 66 Pour nous contacter

week-end Initiation à l’apiculture Bio

24 et 25 mai 2014
21 et 22 juin 2014
5 et 6 juillet 2014
Thèmes abordés : connaissance de la colonie d’abeilles et de son fonctionnement, les principes de base de l’apiculture bio, caractéristiques de la ruche warré, principales interventions au rucher. Mise en pratique : découverte des abeilles, observations et ouverture d’une ruche, découverte de la flore mellifère.
Mode de participation : Réservation: 0687149066

Laurent Bourdil, un président heureux, lors de la signature en présence du ministre de l’Agriculture
Quatre années de travail, douze versions dont huit en quelques mois seulement et une vingtaine de personnes pour «plancher» sur le dossier…
La première charte entre professionnels de l’apiculture et des semences oléagineuses vient enfin d’être signée. Un gros, gros travail dans lequel s’est impliqué sans compter Laurent Bourdil, président national de l’ANAMSO (agriculteurs multiplicateurs de semences oléagineuses). L’agriculteur de Villasavary ne cache pas sa satisfaction tout en rendant hommage au travail commun et à la collaboration historique des apiculteurs, agriculteurs multiplicateurs et semenciers.
«Nous avons besoin les uns des autres. Les premiers pour la pollinisation de nos cultures, les seconds pour avoir des lieux où poser leur ruche».
Tout ce petit monde est désormais lié par des engagements réciproques. L’agriculteur pour l’emplacement de la ruche, l’accessibilité des parcelles, le volet – primordial – phytosanitaire ; l’apiculteur, lui, dans l’état, la préparation des ruches avant la pollinisation… C’est par Bewappi, le site de rencontre apiculteurs-agriculteurs de l’Anamso que cela va se passer puisqu’avec la mise en relation des uns avec les autres, chacun s’engagera sur des bonnes pratiques.
«Tout ce qui est écrit sera réactualisé chaque année et mis à jour immédiatement en cas de nouvelle réglementation», explique Laurent.
Un engagement qui vaudra, en cas de litige, une assurance donc pour les deux parties et pour l’apiculteur, en plus, la certitude d’être payé dans des délais contractualisés tout en laissant les négociations entre apiculteurs et agriculteurs totalement libres…
«À terme, nous comptons travailler à mettre en place un paiement en ligne».
La charte signée va donc vers une totale transparence et a un but, le professionnalisme agricole et apicole. Sur ce dernier point, cela va dans le sens de la volonté du ministre qui veut doubler la production de miel.
La charte, applicable aux oléagineux, devrait s’ouvrir, dans le temps, à toutes les productions pour un meilleur service de pollinisation.
Une belle avancée dont se félicitent tous les acteurs -GNIS, groupement national interprofessionnel des semences, Anamso, UFS, l’union fédération des semenciers, ITSAP, l’institut de l’Abeille, d’autant que le ministère de l’Agriculture Stéphane Le Foll était présent à la signature — a reconnu le caractère exemplaire de leur initiative dans le cadre du plan de développement durable des abeilles.
Source : www.ladepeche.fr/une-charte-pour-sauver-les-abeilles
Elles grimpent dans les pommiers ou les cerisiers dans des positons assez vertigineuses et elles pollinisent chaque fleur avec une sorte de bâton au bout duquel elles ont fixé un mégot de cigarette ou des plumes de poulet. Elles les trempent dans du pollen qui est récolté avant sur certains arbres, et vont le déposer dans chaque fleur.
C’est un travail minutieux, et parfois aussi dangereux (une branche peut casser), mais c’est devenu indispensable dans cette région du sud-ouest de la Chine, le Sichuan, où les agriculteurs ont utilisé tellement de pesticides que toutes les abeilles ont disparu… Sans abeilles, il faut bien trouver un moyen pour féconder les fleurs, produire des fruits et se nourrir.
Un tiers de ce que nous mangeons, les fruits les légumes, un tiers de la production agricole mondiale, dépend de la pollinisation par les insectes. La mortalité dans les ruches concerne désormais tous les continents.
Aux États-Unis, des chercheurs sont en train de travailler sur des abeilles-robots, des petits insectes mécaniques. Alors qu’en chine on fait faire le travail des abeilles par des humains… Mais cela risque de ne pas durer longtemps : le coût du travail augmente et il faut quand même dix personnes pour faire le travail d’une seule ruche.
Les jeunes préfèrent aller travailler en ville et les autorités réfléchissent plutôt à réintroduire les abeilles, donc à réduire l’usage des pesticides. Une méthode plus écologique et moins dangereuse que de grimper dans les arbres.
Source :www.rtl.fr/chine-des-femmes-pollinisent-les-arbres-a-la-place-des-abeilles
LE MIEL – Un gommage du visage ?
Si ce n’est le savourer, sur une tartine, dans un yaourt ou sur le dos d’un chèvre chaud, que peut-on bien faire d’autre avec le miel ?
Bienfaisant en cas de grippe, d’enrouement ou de maux de gorge, il peut également s’avérer utile en cas d’ulcère d’estomac et de constipation grâce à son pouvoir légèrement laxatif. Antibactérien, il peut s’utiliser sur les écorchures mineures. Bon cicatrisant dans la mesure où il aide les cellules à se reconstruire, le miel peut être appliqué sur une petite plaie superficielle.
Envie d’un gommage – sucré – du visage ? Mélangez un peu de sucre en poudre et de miel pour obtenir la pâte. Massez délicatement la peau du bout des doigts, laissez agir quelques minutes pour bénéficier des bienfaits du miel et rincez à l’eau claire.
Et pour nourrir la peau, essayez un masque avec de l’avocat, de la carotte (cuite) et du miel. Une autre recette pour un masque de beauté : de la pulpe de banane bien mûre, une à deux cuillerées à soupe de miel et un peu de crème fraîche !
Depuis quelques années, la population d’abeilles est en très forte diminution, avec une disparition totale dans certaines régions. Ce phénomène porte le nom de » Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles » ou CCD (Colony Collapse Disorder) et reste inexpliqué : subitement, les ruches se vident de leurs abeilles sans que l’on ne retrouve aucun cadavre à proximité. Ce syndrome est très préoccupant en raison de l’importance écologique de l’abeille en tant que pollinisatrice.

1) Banir les engrais et herbicides
Cette mesure est essentielle ! Les études en cours montrent que parmi les causes les plus probables de la disparition massive des abeilles figurent les traitements pesticides. En effet, des abeilles soumises en laboratoire à des doses connues de certains pesticides développent des modifications au niveau des enzymes de leur cerveau. Or, ces modifications peuvent avoir un impact majeur sur le petit insecte pollinisateur: difficulté à voler, à s’orienter, à communiquer avec les membres de sa colonie.
De plus, sachez que pour que les abeilles puissent continuer à jouer leur rôle de pollinisateur, il faut favoriser le développement d’autres insectes et invertébrés nécessaires au cycle de vie des plantes. Dans votre jardin, faites donc place à la vie !
2) Semer des fleurs
Dans vos cours, balcons, terrasses, bords de fenêtres, toitures, privilégiez les plantes à fleurs mellifères (les plus fréquentées par les abeilles).
Si vous êtes l’heureux détenteur d’un lopin de terre, prévoyez une jachère de fleurs sauvages pour permettre à la biodiversité de se renouveler.
Voici une liste non exhaustive des plantes à privilégier : thym, bourrache, lavande, mélisse, menthe, origan, sauge, verveine, aster, gaillarde, hellébore, jacinthe, muscari, rose trémière, bruyère, cotonéaster, mélilot blanc, pyracantha, aubépine, berbéris, cognassier du Japon, groseillier sanguin, troène, lilas, seringat, mahonia, symphorine, houx, lierre (surtout en fin de saison), ronces, clématites, glycine, chèvrefeuille, vigne vierge
3) Construire des gites à insectes
Certaines espèces d’abeilles solitaires disparaissent aussi car elles ne savent plus où faire leur nid et élever leurs oeufs. Pour les aider, c’est tout simple : on peut construire un gîte à insecte, avec une bûche de bois ou des tiges de plantes creuses, et l’installer sur le balcon ou au jardin. Mode d’emploi : accrochez en hauteur un gros morceau de bois percé de trous de différents diamètres (7mm maxi) et 6cm de profondeur. Vous pouvez aussi protéger votre bois d’une planche pour éviter que l’eau ne fasse pourrir votre abri. Certains « hôtels à insectes » très élaborés sont vendus dans les jardineries.
4) Consommer le miel de sa région
Ca a l’air bête comme chou, mais c’est un des conseils les plus logiques. Si la consommation de miel diminue, le nombre d’apiculteurs aussi, et donc le nombre d’essaims. Privilégier du miel français c’est privilégier du miel a priori sans OGM et avec un bilan carbone moindre. N’oubliez pas que la consommation de miel ne se limite pas aux biscottes du matin ! On peut l’intégrer dans tout un tas de plats et recettes bio !
5) Parrainer une ruche
Apiculteur amateur est une activité passionnante. Si vous avez un grand jardin et un peu de temps, vous pouvez vous former dans les centres et associations spécialisés. Sinon, vous ou votre entreprise, pouvez toujours parrainer une ruche chez un apiculteur! Avec seulement quelques euros par mois, » Un toit pour les abeilles » vous propose de créer votre propre colonie d’abeilles, suivre l’évolution de votre ruche sur internet par le biais de photos et déguster votre miel bio à l’occasion de sa récolte. Sympa !
Pour en savoir plus sur » Un toit pour les abeilles « : www.untoitpourlesabeilles.fr
Source : www.bioaddict.fr/5-gestes-simples-pour-proteger-les-abeilles
Comme souvent, une seule photo peut être plus parlante que de longs rapports. Dans une communication efficace, la chaîne de supermarchés américaine Whole Foods, spécialisée dans le bio et l’équitable, a imaginé à quoi ressembleraient nos étals si les abeilles venaient à s’éteindre. L’un de ses magasins, situé à Providence (Rhode Island), a temporairement enlevé tous les produits venant de plantes pollinisées par des abeilles et autres insectes pollinisateurs. Résultat : 237 des 453 produits proposés à l’accoutumée, soit 52 % des récoltes, ont disparu. Parmi eux : les pommes, oignons, carottes, citrons, brocolis, avocats ou encore concombres.
En réalité, un tiers de notre nourriture dépend des abeilles, rappelle l’enseigne de distribution. « Les pollinisateurs naturels sont un maillon essentiel de notre chaîne alimentaire. Plus de 85 % des espèces végétales de la terre, dont beaucoup composent les aliments les plus nutritionnels de notre alimentation, exigent des pollinisateurs pour exister. Pourtant, nous continuons à assister à un déclin alarmant de ces populations, regrette Eric Mader, directeur adjoint de la Xerces Society, une ONG qui protège les abeilles. Notre organisation travaille avec des agriculteurs pour les aider à recréer un habitat sauvage et adopter des pratiques moins intensives en pesticides. Ces stratégies simples peuvent faire pencher la balance en faveur de retour des abeilles. »
Près d’un tiers des colonies d’abeilles aux Etats-Unis ont été décimées au cours de l’hiver 2012-2013, selon une étude réalisée par le ministère de l’agriculture américain et des associations professionnelles, publiée le 7 mai, qui souligne aussi les conséquences « désastreuses » pour une économie du miel qui pèse 30 millions de dollars outre-Atlantique.
Si les autorités américaines évoquent des raisons multiples, comme « les parasites, les maladies, les facteurs génétiques, une mauvaise nutrition et l’exposition aux pesticides », cette dernière est majoritairement citée par les scientifiques pour expliquer la surmortalité des pollinisateurs domestiques et sauvages (bourdons, papillons, abeilles sauvages, etc.).
L’Union européenne a ainsi annoncé, le 29 avril, la suspension pour deux ans, à compter du 1er décembre, de l’utilisation de trois insecticides impliqués dans ce déclin. Ces molécules, l’imidaclopride, le thiaméthoxame et la clothianidine appartiennent à la famille des néonicotinoïdes, insecticides parmi les plus utilisés au monde en agriculture et que l’on retrouve dans des dizaines de produits tels le Cruiser, le Gaucho, le Poncho ou le Cheyenne.
L’application de cette interdiction ne sera pas évidente tant ces substances persistent dans l’environnement, comme je l’avais expliqué dans un précédent papier. Mais elle est essentielle si l’on veut éviter de connaître la même réalité qu’en Chine, abordée par l’excellent documentaire Des abeilles et des hommes, où des milliers de paysans pollinisent les fleurs à la main, à partir de pollen qui leur est envoyé d’autres régions où les butineuses vivent encore.
Source : http://lemonde.fr/a-quoi-ressembleraient-nos-supermarches-sans-les-abeilles
L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards d’individus, pour correctement polliniser ses cultures. Ce sont les conclusions de chercheurs de l’université de Reading (Royaume-Uni), publiées mercredi 8 janvier dans la revue Plos One.
La cause ? En raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.
D’où, aujourd’hui, une situation de déficit : « L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin », indiquent les auteurs. Dans la moitié des 41 pays étudiés, « il n’y a pas assez d’abeilles pour polliniser correctement les cultures, notamment en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie », précisent-ils.
Le cas de la Grande-Bretagne est particulièrement préoccupant avec moins d’un quart des abeilles nécessaires à la pollinisation. En France et en Allemagne, entre 25 et 50 % des colonies d’abeilles nécessaires sont présentes.
Lire la note de blog : A quoi ressembleraient nos supermarchés sans les abeilles ?
AGRICULTURE DÉPENDANTE DES POLLINISATEURS SAUVAGES
Du coup, soulignent les scientifiques, l’agriculture est de plus en plus dépendante des pollinisateurs sauvages (bourdons, etc.), des espèces qui peuvent se révéler vulnérables, notamment dans le cas de monocultures.
Lire (édition abonnés) : Le déclin des insectes pollinisateurs menace les rendements agricoles
« Cette étude montre que la politique européenne en matière d’agrocarburants a pour conséquence imprévue de nous rendre plus dépendants des pollinisateurs sauvages », relève Tom Breeze, l’un des auteurs de l’étude. Selon son collègue Simon Potts, « nous allons vers une catastrophe à moins d’agir maintenant : les pollinisateurs sauvages doivent être mieux protégés ».
« Il y a une déconnexion entre les politiques environnementales et agricoles en Europe : les agriculteurs sont encouragés à cultiver des oléagineux, mais il n’y a pas suffisamment de réflexion sur la manière d’aider les insectes à assurer la pollinisation », estime M. Potts.
Source : http://lemonde.fr/l-europe-en-grave-deficit-d-abeilles-pour-polliniser-ses-cultures
Certaines abeilles solitaires vivent dans de petites cavités creusées dans le sol, dans de la terre légère. Mais d’autres recherchent des cavités hors-sol, qui peuvent se faire rares dans certains jardins et parcs où les «déchets» végétaux sont évacués, comme des tiges et troncs morts.
Pour aider les centaines d’espèces solitairesà s’installer et à faire leur nid dans votre jardin, verger, potager ou vos champs, des petits nichoirs appropriés peuvent être dispersés.
Pas d’hôtel, mais un «studio privé»
Les hôtels à insectes sont à la mode ces dernières années. Mais ces jolies structures vendues dans le commerce ou bricolées ne sont pas idéales pour les abeilles. «C’est décoratif et pédagogique, mais l’ennui est qu’un hôtel met en concurrence les différentes abeilles qui y cohabitent, prévient Jean-Sébastien Rousseau-Piot, du service éducation et sensibilisation de Natagora. On conseille plutôt d’éparpiller de petites structures différentes aux quatre coins du jardin.»
À chacune son entrée
Les abris doivent varier en matériaux et présenter des trous de tailles différentes, pour accueillir toutes les tailles d’abeilles, d’œufs et de larves: de 2 mm à 10 mm (lire ci-contre). Les orifices du refuge doivent être protégés des intempérieset orientés entre le sud et l’est de façonà recevoir les rayons du soleil le plus longtemps possible. Ouvrir un abri à insectes est utile à tout moment. Avant l’hiver, il pourra accueillir certains insectes cherchant à se protéger du froid. Au début du printemps, il permet d’accueillir les pontes et larves. En toute logique, le refuge à insectes s’intègre dans un jardin respectant la biodiversité et aménagé de haies, d’arbustes indigènes et variés, bordé d’un pré fleuri et non traité par des produits chimiques! Il est tout à fait possible également d’installer un refuge sur un balcon d’appartement.
Le futur arrêté viendra préciser l’arrêté du 28 novembre 2003 relatif aux conditions d’utilisation des insecticides et acaricides à usage agricole en vue de protéger les abeilles et autres insectes pollinisateurs.
Stéphane Le Foll a indiqué qu’une étude de l’Anses venait de démontrer la sensibilité des abeilles à la lumière. « La luminosité fait sortir les abeilles », a-t-il souligné, ce qui devrait au minimum conduire à éviter les épandages en matinée.
La charte de bonnes pratiques agricoles et apicoles en pollinisation, cosignée par les semenciers (Gnis, UFS, Anamso), l’Institut de l’abeille (Itsap) et les réseaux de développement apicole (ADA France), énonce une série d’engagements réciproques des apiculteurs et des agriculteurs-multiplicateurs.
Elle dispose notamment que « le multiplicateur […] se montrera extrêmement vigilant sur les conditions de traitement, notamment en période de floraison ». Ainsi est-il « recommandé » au multiplicateur « de n’opérer de traitement sur fleurs pendant le butinage des abeilles, que lorsque les abeilles sont absentes, à la tombée de la nuit ou lorsque d’autres conditions (température, hygrométrie) sont réalisées », par référence au plan de développement durable de l’apiculture.
Source : www.lafranceagricole.fr/abeilles-phytosanitaires-traiter-au-coucher-du-soleil-ou-apres
Olivier Demaegdt qui a collaboré étroitement au projet Un toit pour les abeilles explique pour la section L’entreprise du journal L’express, le principe de parrainage en 1 minute .
Retrouvez également le blog d’Olivier quotidiendurable.com
Peut-être surprenant, l’utilisation de venin remonte à des temps très anciens. Des textes chinois datant de 2000 ans avant J.-C. en feraient mention. Hippocrate lui-même prescrivait ce poison pour traiter l’arthrite. On l’utilise pour soigner les rhumatismes, l’arthrite chronique et la sclérose en plaques. On étudie actuellement ses effets dans le cas de la maladie de Parkinson.
Administré à même les piqûres d’abeille ou, dilué, via des seringues, on applique généralement le venin sur les zones à traiter. On parle aussi d’apipuncture, soit l’acupuncture utilisée avec le précieux venin, utilisée le plus souvent comme traitement de l’épilepsie et de l’incontinence.
Efficace, le venin ? Pour la sclérose en plaques, ça reste à démontrer. D’ailleurs, certaines études montrent plutôt des symptômes aggravés lors d’apithérapie chez l’animal. Et puis, il faut considérer le danger que représente le potentiel allergène du venin. L’AFA, une association internationale, vise à faire reconnaître le sérieux de cette approche alternative dans le monde médical. Bientôt un «buzz» qui fait «bzzz» ?
Source : http://blogues.lapresse.ca/sante/miraculeux-le-venin-dabeille

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Dimanche 27 avril 2014, Mouans Sartoux accueille la 20ème Fête du Miel qui met à l’honneur la lavande et les lavandiculteurs.
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FÊTE MIEL MOUANS SARTOUX – La Fête du Miel de Mouans Sartoux invite le public à découvrir l’apiculture depuis les plantes mellifères jusqu’à l’extraction du miel tout en évoquant, bien entendu, le rôle que jouent les abeilles dans la pollinisation. Les apiculteurs invitent, cette année, les lavandiculteurs de Provence auxquels ils apportent leur soutien car les lavandes sont en péril, menacées par le dépérissement à phytoplasme, une maladie qui freine le développement des cultures. Les lavandiculteurs tiendront un stand sur lequel ils vendront des produits issus de la lavande (fleurs séchées, essence, huile essentielle AOC…) et pratiqueront des démonstrations de distillation de lavande. Une conférence sur « La lavande, son histoire, ses utilisations » est programmée à 11 h et 15h30 et les visiteurs pourront (re)découvrir cette plante mellifère emblématique de Provence grâce à une grande exposition photos.
Le chef Gui Gedda vous initiera à la cuisine au miel. De nombreuses animations se dérouleront toute la journée. 20ème Fête du Miel
La lavande et les lavandiculteurs à l’honneur !
Dimanche 27 avril 2014
Mouans-Sartoux (06)
PROGRAMME
Toutes ces activités sont gratuites et se déroulent de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h.
– Le jardin mellifère : une partie du parc du Château de Mouans-Sartoux sera spécialement aménagé pour accueillir un parcours au milieu de la flore mellifère et pollénifère provençale. Cet espace, animé par des apiculteurs botanistes passionnés, sera organisé autour de zones illustrant la diversité florale de la région (collines de maquis, garrigues, cultures agricoles, parcs et jardins). Les lavandes y occuperont une place toute particulière.
– L’initiation à la dégustation pour partir à la découverte de la diversité des miels de Provence, diversité obtenue grâce à la transhumance des ruchers. Chaque participant pourra ainsi, en utilisant tous ses sens, apprendre les techniques de dégustation des miels. Cette initiation rencontre toujours un véritable succès auprès du public.
– L’extraction de miel de romarin, réalisée en direct dans la salle du conseil municipal de la mairie de Mouans-Sartoux, permettra au public de comprendre la méthode d’élaboration du produit. L’occasion pour les visiteurs d’avoir un contact privilégié avec les producteurs.
– Les démonstrations de cuisine aux miels de Provence : Chef provençal reconnu, Gui GEDDA, accompagné de sa fille Mireille, feront découvrir cette facette de plus en plus connue et reconnue de la gastronomie française. Ils cuisineront directement sur place de nombreux plats que le public pourra déguster : Suppi à la sauce dite américaine, miel de romarin ; pâtes fines au jus de crustacés ; et pour finir un Royal chocolat, sauce caramélisée au miel de lavande.
– Le monde des abeilles présenté aux enfants à travers des ateliers ludiques : pour apprendre tout en s’amusant, la « pêche aux pollens » fera découvrir aux enfants la relation qui unit la fleur à l’abeille. Des animatrices proposeront aussi aux enfants de s’initier à la pâtisserie au miel en confectionnant des cup-cakes « abeille » ou « ruche ». Un quizz, divers ateliers autour de collages, découpages et coloriages, ainsi qu’un atelier dédié à la fabrication et à la décoration de bougies en cire d’abeille seront également proposés.
– Un stand sur la gelée royale : animé par le groupement des producteurs de gelée royale (http://www.geleeroyale-gpgr.fr), ce stand permettra aux visiteurs de tout connaître sur ce produit mystérieux de la ruche, trésor de vitalité. Nouveautés 2014
– Grand concours photos sur le thème « Autour du Miel » (apiculteurs, abeilles, ruches, miel, butinage…) a été organisé. Le principe est simple : huit des photos envoyées, du lundi 3 février au mercredi 27 mars 2014, par des participants ont été sélectionnées par un jury. Elles seront exposées à la médiathèque ainsi que dans les abribus des rues mouansoises durant les trois semaines qui précèderont la manifestation. Le public votera alors pour la photo de son choix à la médiathèque ou sur la page Facebook créée à l’occasion. Le photographe lauréat remportera, grâce aux votes du public, un panier garni de produits du miel. Il pourra ultérieurement récupérer son cliché imprimé au format abribus (120 x 176 cm). – Un rucher d’artistes en herbe. Dans le cadre des ateliers de l’Espace de l’art concret de Mouans-Sartoux, les élèves de l’établissement ont créé des oeuvres d’art sur la base d’une ruchette en bois ; toutes seront exposées dans le parc du château de Mouans-Sartoux. Ces créations côtoieront le Rucher d’artistes élaboré lors du 10ème anniversaire de la fête avec des oeuvres de Marcel ALOCCO, Martin CAMINITI, Anthony GRIPON, Gottfried HONEGGER, Bernard PAGES, BEN, Jean-Philippe ROUBAUD, Laurent SEPTIER, Cynthia LEMESLE, Cédric TESSEIRE, MIJARES, Anne PERRET, Olivier REYBOZ, Laure ZANDERIGO et Sandra ZIRILLI. Enfin, l’association KOKOPELLI, Semeur de Vie depuis 1999, présentera un stand de semences potagères et aromatiques Bios, dont certaines mellifères, libres de droit et reproductibles (non-hybrides F1 et non-OGM) Pour en savoir plus sur le Miel et les abeilles, découvrez le livre « Miel, l’art des abeilles, l’or de la ruche » en cliquant ICI
Les Apiculteurs en Provence en quelques mots 4 500 apiculteurs provençaux exploitent près de 165 000 ruches dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, première région française a possédé le plus grand nombre d’apiculteurs professionnels (350). La production en miel de Provence s’estime autour 2 000 tonnes par an, soit 8 % de la production nationale. La principale production de miel de Provence est le miel de lavande qui représente en année normale plus de la moitié de la production totale. Ambassadeurs passionnés, les apiculteurs réalisent 60 % de la distribution de miel en vente directe. L’apiculture provençale, très dynamique, s’organise notamment autour du SAPP (Syndicat des Apiculteurs Professionnels de Provence), de l’ADAPI (Association pour le Développement de l’Apiculture Provençale) et du SYMPAS (Syndicat des Miels de Provence et des Alpes du Sud).
Source : www.nicerendezvous.com/mouans-sartoux-fete-miel-2014-lavande |
Il suffit juste de tendre un peu l’oreille. Dans la glycine en fleurs, telle un océan aux vagues mauve clair, un vrombissement continu perturbe le silence de la campagne endormie sous ce chaud soleil d’avril. Des centaines d’abeilles mais aussi de bourdons sauvages butinent inlassablement les fleurs de cette belle grimpante au faîte de sa splendeur. Il y a les fameuses abeilles charpentières, ou bourdons bleus (Xylocopa violacea), impressionnantes de par leur taille mais absolument inoffensives, qui nichent dans du bois mort, mais aussi, comme leur nom l’indique, dans les charpentes des maisons. Plus classique, le bourdon terrestre (Bombus terrestris), reconnaissable au bout de son abdomen blanc surmonté de deux raies, noire et jaune d’or, creuse son nid dans la terre tout comme le bourdon des champs (Bombus pascuorum), qui vit en colonies d’une centaine d’individus. Sans parler des anthophores, osmies, mégachiles et anthidies, toutes sauvages et solitaires, mais aussi d’apis mellifera, l’abeille domestique. En récoltant pollen et nectar pour nourrir leurs larves, ces infatigables hyménoptères contribuent à féconder les fleurs d’un grand nombre de plantes.

L’image est rassurante, réjouissante même, mais ne doit pas faire illusion. Car sur les 865 espèces d’abeilles et de bourdons sauvages recensées en France, un grand nombre sont menacées de disparition. Insecticides utilisés sans discernement mais aussi parasites, destruction des habitats, baisse de la biodiversité végétale liée à l’expansion des monocultures rendent ces précieux auxiliaires du jardinier particulièrement vulnérables.Peut-être avez-vous déjà installé un «hôtel à insectes»dans lequel cette minuscule gente ailée à six pattes va pouvoir nicher en toute sécurité et reconstituer ses rangs par trop clairsemés.
Pour compléter la panoplie, installez des bandes fleuries même de quelques mètres carrés, dans votre jardin et sur votre pelouse, car la glycine, mais aussi les pommiers ou l’arbre de Judée, ne resteront pas éternellement en fleurs. Or abeilles et bourdons, que la disette menace à certaines périodes de l’année, ont besoin de disposer en permanence d’un solide garde-manger! Semez pour cela, en situation bien exposée, des mélanges de fleurs des champs «spécial pollinisateurs» disponibles dans toutes les bonnes jardineries ou bien laissez pousser quelques herbes sauvages dont butineuses et butineurs raffolent: mélilot blanc, trèfle violet, lotier corniculé, mauve, centaurée, lamier, etc. Vous aurez également la surprise d’y admirer quantité de papillons, friands, eux aussi, de nectar sucré.

Semez les cucurbitacées sous abri. Sauf dans les régions du Midi où il est possible de les installer dès à présent en pleine terre, vous pouvez gagner du temps en semant courgettes, concombres, pastèques, courges et potirons dans des godets en plastique ou en tourbe (7 à 8 cm de diamètre) que vous placerez dans votre châssis, votre serre, votre véranda ou sous un tunnel plastique. Remplissez les récipients au trois quarts avec du terreau «spécial semis», déposez trois ou quatre graines, recouvrez avec du terreau puis arrosez délicatement en pluie. Veillez à ce que vos semis soient bien exposés à la lumière (placez-les près d’une fenêtre le cas échéant) et ne manquent jamais d’eau. Dans trois semaines à un mois, les jeunes plants seront prêts à être installés à leur emplacement définitif dans votre jardin.
Repiquez les semis de tomates. Dès qu’elles ont atteint le stade quatre feuilles, les jeunes tomates que vous avez semées en terrine il y a quelques semaines doivent être repiquées dans des godets individuels de taille comparable à ceux utilisés pour les cucurbitacées (voir plus haut).Sélectionnez les plus belles plantules puis déterrez-les soigneusement à l’aide de la lame d’un couteau rond en évitant au maximum de mettre les racines à nu. Replantez-les ensuite chacune séparément au centre d’un godet que vous remplirez de terreau spécial semis. Arrosez jusqu’à saturation, puis emmagasinez vos plants sous abri à côté des semis de cucurbitacées. Vous mettrez tout ce petit monde en pleine terre après les saints de glace (11, 12 et 13 mai).

Tressez narcisses et jonquilles. Ce n’est pas parce que ces belles liliacées ont cessé de fleurir qu’il faut les couper à ras! Pour donner naissance à de nouveaux bulbes qui leur permettront de refleurir au prochain printemps, narcisses et jonquilles ont besoin de toutes leurs feuilles. Ces capteurs solaires on ne peut plus naturels fabriquent en effet, par le truchement de la photosynthèse, les sucres dont vos narcisses ont besoin pour reprendre des forces et assurer leur descendance. En même temps ces touffes vertes, un peu défraîchies, prennent de la place et ne sont pas du plus bel effet dans vos massifs de fleurs. Pour joindre l’utile à l’agréable, Muriel de Curel, propriétaire du domaine de Beauregard (Essonne), propose ni plus ni moins de tresser les feuilles de vos narcisses et jonquilles: ces derniers pourront ainsi continuer à «photosynthétiser» tout leur saoul sans nuire à la beauté de vos parterres!
Source : www.lefigaro.fr/au-jardin-ce-week-end-semez-des-fleurs-pour-les-abeilles.
Le 16 avril dernier, Alain LEVIONNOIS, apiculteur passionné d’Ile de France, a ouvert aux salariés de MARS DRINKS, les portes de son Rucher du Cours Doux, situé en plein cœur de la Région de la Brie Verte à Féricy.
L’occasion pour la quarantaine de participants MARS DRINKS de visiter le Rucher et découvrir les petites butineuses de la Ruche qui porte leur nom.
Au programme de cette journée :
Présentation du métier d’Apiculteur historique et actuel
Explications techniques et théoriques sur cette profession dans La Salle des Fêtes de Féricy.
Présentation et démonstration du matériel apicole (ruches, cadres, en-fumoir…)
Sensibilisation sur les problèmes que rencontre l’abeille aujourd’hui
Présentation des produits de la Ruche et dégustation de miel
Découverte de la ruche – visite de la ruche MARS DRINKS
Dans un second temps, les salariés de MARS DRINKS, ont pu profiter de conditions météos très favorables pour aller visiter le Rucher d’Alain LEVIONNOIS et découvrir leur Ruche. Une fierté pour l’ensemble des salariés MARS DRINKS qui contribue, par leur parrainage, à la sauvegarde des abeilles!
Chacun a pu, muni de sa tenue de protection, découvrir et toucher la Ruche MARS DRINKS. Alain LEVIONNOIS a pu également répondre aux différentes questions des salariés très intéressés par le monde curieux des abeilles !
L’occasion pour Un Toit Pour Les Abeilles de remercier MARS DRINKS, ainsi que l’ensemble de ses salariés, pour leur engagement solidaire pour la sauvegarde de l’abeille et leur intérêt durant cette journée conviviale de partage.
Pour les besoins d’une étude scientifique, plutôt atypique, Michael Smith a fait la désagréable expérience de tester les différentes parties anatomiques sur lesquelles une abeille pouvait vous piquer, avant d’attribuer une note de 1 à 10 à chacune de celles-ci en fonction de la sensibilité à la douleur.
Un classement effectué à partir de la « Schmidt Sting Pain Index », que le journal scientifique PeerJ publie dans son édition du 4 avril.
Après avoir sélectionné 25 zones clés, et à raison de 5 piqûres quotidiennes testées sur sa propre anatomie pendant 38 jours, l’étudiant de l’Université de Cornell a réussi son objectif. « Les résultats, dit-il, ne sont pas toujours similaires à ce que l’on pourrait penser« . Ainsi, le pénis, qui arrive, avec la note de 7, n’est pas en pole position des pires zones. Il se situe juste derrière le scrotum et à égalité avec la joue. La narine, bien plus sensible, atteint la note de 9, tout comme la lèvre supérieure. Au contraire, le crâne et la partie supérieure du bras occasionnent moins de douleurs.
Suivant la localisation de la piqûre, la perception de la douleur diffère, explique Michael Smith. Un effet psychologique qui joue très sûrement dans l’appréhension de la douleur ressentie.
« Heureusement, ajoute l’étudiant, et cela est bon à savoir, les abeilles ne sont pas réputées être agressives envers l’homme« , conclut-il.
Source : sante.doctissimo.fr/Piqure-d-abeilles-zones-les-plus-sensibles
Les Sénateurs ont adopté un amendement à la loi sur l’avenir de l’agriculture reconnaissant l’abeille comme un bio-indicateur dans le cadre de la surveillance des produits phytopharmaceutiques.
« L’abeille est un bio-indicateur particulièrement performant, puisqu’elle est quotidiennement en contact de plusieurs éléments biotiques et abiotiques des écosystèmes tels que les végétaux, l’eau, le sol et l’air », a souligné l’auteur de l’amendement, Alain Fauconnier (PS).
« Son corps couvert de poils lui permet de conserver les éléments avec lesquels elle est en contact. Son activité de butinage lui fait exercer une fonction de prélever sur des centaines de points par jour et sur une aire de plusieurs kilomètres de rayon ».
Dans ces conditions, elle entre parfaitement dans le cadre du système de surveillance des produits phytopharmaceutiques mis en place par le projet de loi, a ajouté le sénateur de l’Aveyron.
Cet amendement est cohérent avec le plan de développement durable de l’apiculture qui dispose notamment qu’il faut diminuer l’impact des pesticides sur la santé des colonies d’abeilles et promouvoir leur rôle d’indicateur des atteintes à la biodiversité et à l’environnement, a précisé M. Fauconnier.
Les sénateurs ont également voté les articles pour un meilleur encadrement de l’utilisation des antibiotiques vétérinaires, avec comme objectif de réduire des antibiotiques critiques pour éviter le développement de bactéries multi-résistantes.
Adopté par les députés en première lecture en janvier, le projet de loi ambitionne de « verdir ». Son examen au Sénat, commencé mercredi, doit s’achever dans la nuit de mardi à mercredi 16 avril.
Source : www.challenges.fr/le-senat-reconnait-l-abeille-comme-bio-indicateur
– Présentation du matériel apicole : cadres, enfumoirs, cire, vareuse, etc.
– Explications techniques et théoriques autour de la ruche
– Echanges avec les salariés sur le métier d’Apiculteur et sur le monde des abeilles
– Fabrication de bougie à partir de cire d’Abeilles
– Présentation d’un essaim dans une ruchette vitrée
En prime :
– Dégustation des différents type de miel récoltés par Luc
– Dégustation de pains d’épices au miel
L’occasion pour Un Toit Pour Les Abeilles de remercier vivement LEROY MERLIN France pour son soutien et son engagement en faveur des abeilles. Egalement un grand merci à toutes celles et ceux, qui sont venus rendre visite à Luc et ont permis de créer une vraie interaction entre le monde des abeilles et les hommes …
C’est grâce à elles que la plupart des fleurs sont pollinisées, et c’est ainsi que nous pouvons manger chaque jour des légumes et des fruits.
C’est par une danse frétillante combinant des demi-cercles, des mouvements d’abdomen et des variations de bourdonnement que les exploratrices indiquent, de retour à la ruche, la direction et la distance de la source d’approvisionnement qu’elles ont découverte. Un véritable langage. Ces conclusions de Karl von Frisch, contestées depuis leur publication en 1943, ont été confirmées en 1992 au moyen d’une abeille robot.
L’abeille possède quatre mémoires. La mémoire de travail, la mémoire immédiate, la tardive et la permanente. Pour Randolf Menzel surnommé par ses pairs «l’homme qui murmure à l’oreille des abeilles», c’est cette mémoire permanente qui opère la synthèse entre l’acquis et l’inné (c’est-à-dire l’acquis des générations précédentes), et gouverne ces facultés incroyables observées chez l’abeille: sens de l’orientation, calcul des distances, horloge interne et transmission de l’information.D.W.
«Les abeilles et la vie», Didier Van Caulewaert, Michel Lafon
Source : http://www.lavenir.net/article/les.abeilles.et.la.vie
Issue de la ruche, la cire d’abeille est un remède utilisé depuis plus de 2000 ans, notamment pour soigner les problèmes de peau. Aujourd’hui disponible partout, on aurait tort de s’en priver !
Pour des mains rajeunies
A force d’utiliser nos mains, elles s’usent ! Elles sont sèches, rugueuses, rougeâtres… et vous en avez un peu honte ! Essayez la cire d’abeille. Grâce à sa richesse en vitamine A, elle hydrate et protège la peau des agressions, sur le long terme.
La cire d’abeille est conseillée en cas de cicatrices. D’abord, elle possède des propriétés anti-inflammatoires qui apaisent la blessure. Ensuite, comme elle est riche en vitamine A, elle nourrit la peau et facilite la cicatrisation.
En pratique : Mélanger une cuillère à café de cire d’abeille blanche et deux cuillères à soupe de lanoline. Ajouter trois cuillères à soupe d’huile d’olive, une cuillère à soupe de gel d’aloe vera et deux cuillères à soupe d’eau de rose. Faire chauffer le tout au bain-marie et retirer dès que la cire est fondue. Mettre la préparation dans un pot et badigeonner la peau.
Pour de jolies lèvres toute l’année
Parmi les secrets de beauté naturels issus de la ruche, il y a le baume à lèvres à la cire d’abeille. Très hydratant, il soigne les gerçures fréquentes en hiver. En été, son action imperméable sert de protection contre le vent et le soleil. Une solution naturelle intemporelle !
Rougeurs, démangeaisons, croûtes… L’eczéma est une maladie inflammatoire de la peau qui touche 2 à 6% de la population. La cire d’abeille est l’un des composants principaux du « cérat de galien » appelé aussi « cold cream » recommandé pour les personnes atteintes de cette maladie. Inventée au IIe siècle, ce remède est connu pour la fraîcheur qu’il laisse sur la peau. Il soulage rapidement les démangeaisons et soigne les affections cutanées. Il se fabrique aisément à la maison.
En pratique : Dans un récipient, mélanger 7g de cire d’abeille, 17g d’amande douce et 26 gouttes d’huile florale de rose. Mettre le tout à chauffer à feu doux au bain-marie et retirer dès que la cire est fondue. Fouetter la préparation et verser le tout dans un pot. Mettre au frais. Appliquer sur les démangeaisons à volonté.
Attention : Vérifier l’état de la crème régulièrement avant usage car elle se conserve mal. Il ne faut plus l’utiliser si elle est rance.
Laquelle choisir ?
Composant de nombreux produits cosmétiques, la cire d’abeille est aussi utilisable pure et à la maison. Il en existe deux types.
La cire d’abeille jaune : Elle doit sa couleur au pollen des fleurs butinées par les abeilles. Naturelle et pure, c’est celle qu’il faut choisir pour les soins de la peau.
La cire d’abeille blanche : Elle est surtout utilisée dans les produits industriels pour lustrer les meubles, le bois. Pour la créer il y a deux moyens. Le premier est naturel : on la blanchit à la lumière. La deuxième blanchit la cire chimiquement à l’aide d’agents oxydants.
Où s’en procurer : Pour un produit naturel et non chimique il vaut mieux se procurer de la cire d’abeille à sa source c’est-à-dire, à la ruche. De nombreux apiculteurs en vendent, ils sauront vous conseiller. Sinon la cire d’abeille est aussi vendu dans les magasins biologiques..
Source : www.medisite.fr/medecines-douces-cire-dabeille-5-bienfaits
Les abeilles, exemples de propreté.
On connaissait les abeilles travailleuses, voici les abeilles guérisseuses . Les scientifiques s’intéressent de plus en plus aux produits issus de la ruche. Antiseptique, fortifiant, agent protecteur ou encore vasodilatateur, ces derniers ont des qualités thérapeutiques assez surprenantes. La prochaine fois que vous croisez une abeille, remerciez-la.
L’homme cultive les produits de la ruche depuis l’antiquité. Par pur plaisir ? Non. Certes, le miel fait partie de ces choses goûteuses que la nature nous offre et a longtemps été utilisé pour conserver les aliments. Néanmoins les produits de la ruche possèdent bien des propriétés thérapeutiques qui font de cette dernière une véritable pharmacie naturelle. Cela a donné naissance à l’apithérapie, une médecine alternative qui utilise exclusivement le miel, la gelée royale, la propolis mais aussi le venin pour soigner les malades.
Le miel, nutriment sucré obtenu à partir du nectar ou du miellat est sûrement le produit de la ruche le plus connu pour ses qualités thérapeutiques. Il est un puissant antioxydant qui permet de mieux lutter contre des maladies communes comme le rhume ou la grippe en renforçant le système immunitaire. Cette qualité, couplée au sucre, aux vitamines, aux minéraux et oligo-éléments contenus dans le miel en fait un « combustible » idéal pour le cerveau.
D’autre part, son acidité, son taux de sucre très élevé, ses enzymes et sa faible teneur en eau font du miel un antiseptique par excellence. À ce titre, le miel est un cicatrisant reconnu par les scientifiques et est couramment utilisé pour se débarrasser de bactéries indésirables nichées dans le tube digestif.
La gelée royale est un savant mélange de pollen et de sécrétions hormonales des nourrices, utilisée pour nourrir les plus jeunes larves et la reine. Elle est un descompléments alimentaires les plus riches que l’on puisse trouver dans la nature. Produit selon les besoins de la ruche, ce liquide blanchâtre est difficile à récolter, un prélèvement trop important mettant en péril la survie de la ruche. Elle est un concentré de protéines diverses, d’acides aminés, de lipides, de sucre, d’oligo-éléments et de vitamines (elle est le produit naturel ayant une teneur en vitamine B5 la plus élevée que l’on puisse trouver dans la nature).
La gelée royale est donc idéale en cas de fatigue physique ou mentale ou lors d’une période de convalescence.
La propolis est une substance gommeuse issue d’un mélange de cire d’abeilles de résine végétale et de différents produits trouvés dans la nature. Contrairement au miel ou à la gelée royale, la qualité de la propolis dépend directement de l’environnement de l’abeille, à ce titre il convient de faire attention à sa provenance en cas de consommation. Utilisée initialement comme enduit sur les parois de la ruche pour désinfecter cette dernière, la propolis est aussi un antibactérien et un puissant conservateur – les égyptiens s’en servaient pour leurs momies.
Les huiles essentielles qu’elle contient ont un effet anesthésiant, c’est pour ces raisons entre autres que la propolis est utilisée pour assainir et cicatriser les plaies en usage externe et contre différents types d’infections internes, de la gingivite à l’otite en passant par l’angine.
Le venin, composé en partie de mellitine (ou melittine), favorise la circulation du sang en régulant la pression sanguine et en augmentant la production de globules rouges. La mellitine a par ailleurs une action anti-inflammatoire qui, couplée aux effets analgésiques des autres composantes du venin, en fait un traitement naturel contre les inflammations des articulations, des muscles et des tendons. Il possède en outre des propriétés antiseptiques – à la fois bactéricide, antifongique et antibiotique.
Le venin d’abeille est utilisé pour traiter des maladies inflammatoires comme la tendinite, des affections rhumatismales et arthritiques chroniques ou encore la sclérose en plaque.
L’apithérapie, toujours considérée comme une médecine alternative à déjà ses adeptes, y compris chez les scientifiques. À ce titre, la Roumanie fait figure de pionnière puisque depuis 1974, elle dispose d’un Institut de recherche et de développement apicole. Elle est par ailleurs un des rares pays au monde où des cours d’apithérapie sont proposés dans les formations médicales classiques.
Source : www.allo-medecins.fr/apitherapie-l-abeille-est-mon-amie
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