24
Mar
2014

QUE SONT-ILS DEVENUS ? Les parrains d’abeilles restent fidèles

Malgré une production de miel qui a chuté en 2013 à cause d’un printemps trop peu ensoleillé, Yves et Chantal ont pu maintenir leur concept de parrainage d’abeilles.  Photo N. B.

Malgré une production de miel qui a chuté en 2013 à cause d’un printemps trop peu ensoleillé, Yves et Chantal ont pu maintenir leur concept de parrainage d’abeilles. Photo N. B.

 Yves Robert et Chantal Jacquot, apiculteurs basés à Sennecey-le-Grand, développent en partenariat avec Un Toit Pour Les Abeilles, entreprise rochelaise, un concept original, visant à la sauvegarde des abeilles :
Le parrainage de ruches.
Participer à la sauvegarde des abeilles et au développement des colonies grâce au parrainage de ruches : un concept étonnant que proposent Yves Robert et Chantal Jacquot, apiculteurs basés à Sennecey-le-Grand.

Concrètement, tout particulier ou entreprise soucieux de la condition de ces insectes peut effectuer une donation régulière (de 8 € par mois pour 4 000 abeilles, à 25 € pour 16 000 abeilles), qui permet aux apiculteurs de développer les ruches. En contrepartie, les donateurs se voient offrir, une fois la récolte effectuée, des pots de miel étiquetés à leur nom ou logo. Des parrains qui peuvent ainsi suivre, puis savourer, le fruit du travail de leurs milliers de filleules noir et or.

Yves et Chantal, qui étaient soutenus par 80 parrains l’an passé, ont réussi à maintenir ces partenariats, sans toutefois en développer davantage en raison d’une saison jugée atypique et difficile. « À cause de la météo très pluvieuse et de l’absence de soleil durant tout le printemps 2013, nous n’avons pu réaliser que la moitié de notre production habituelle. Nous avons donc dû limiter nos engagements vis-à-vis de nouveaux parrains », livre Yves Robert, la récolte de miel se faisant généralement de mai à août.

Une année difficile pour l’apiculture

Les quelque 200 ruches gérées par Yves et Chantal comptaient chacune, l’an passé, une population de 20 000 abeilles en moyenne, contre 40 000 habituellement. « On a pu toutefois limiter les pertes de production avec un miel d’été de bonne qualité, les abeilles ayant pu butiner sur d’autres choses intéressantes comme du tilleul, du trèfle, du châtaignier », rassure Yves, qui se dit optimiste pour cette année 2014, marquée par un printemps en avance et pour l’instant très ensoleillé. La production pourrait ainsi retrouver des couleurs et satisfaire de nouveaux parrains…

Outre la production de miel, Yves et Chantal proposent des stages d’initiation à l’apiculture, formation qu’ont suivie tout récemment les paysagistes de la ville de Mâcon, sensibilisés sur les bonnes pratiques respectueuses des abeilles.

« L’apiculture, tout comme l’agriculture au sens large, devrait être plus artisanale, plus humaine, et se rapprocher davantage des gens. C’est elle qui nous nourrit et entretient les paysages… », rappelle l’apiculteur passionné.

Contact www.untoitpourlesabeilles.fr et www.culturenature71.com. Tél. 06.87.14.90.66. Le prochain stage d’initiation à l’apiculture bio se déroulera les 24 et 25 mai.

Source : http://les-parrains-un-toit-pour-les-abeilles

24
Mar
2014

POURQUOI LE MIEL SE CONSERVE-T-IL « ÉTERNELLEMENT » ?

 

 En produisant du miel, les abeilles retirent une grande quantité d’eau du nectar récolté sur les fleurs, ce qui permet d’éviter la fermentation.

 Mais le miel contient surtout plusieurs facteurs antibiotiques naturels, qui empêchent le développement des bactéries.

C’est donc le seul aliment qui ne périme jamais, à condition qu’il soit conservé dans un endroit sec.

On raconte même que du miel vieux de 2000 ans retrouvé dans les pyramides égyptiennes est encore propre à la consommation (même s’il n’a plus aucun goût).

Après plusieurs années de conservation, le miel a simplement tendance à se solidfier, mais il suffit de le chauffer pour lui rendre son aspect liquide.

Ainsi, la date limite d’utilisation optimale indiquée sur les pots de miel est purement conventionnelle.

 

Source : http://pourquoi-le-miel-se-conserve-t-il-eternellement

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Non classé | Tags : Commenter cet article
14
Mar
2014

14 faits qui font de nos abeilles les véritables super-héroïnes de notre planète

14 faits qui font de nos abeilles les véritables super-héroïnes de notre planète

Les abeilles sont de merveilleuses pollinisatrices et productrices de miel qui ravivent nos papilles. Mais imaginez-vous seulement toutes les incroyables choses qu’elles sont capables d’accomplir ? DGS vous fait découvrir 14 raisons qui démontrent que nos abeilles sont de super-héroïnes !

 1. Elles peuvent détecter les champs magnétiques des fleurs.

L’électro-réception aide les abeilles à détecter quelles fleurs ont déjà été perquisitionnées pour leur nectar.

2. Elles résistent 30 fois à la pression qu’exerce la gravité sur elles lorsqu’elles secouent les fleurs pour en faire jaillir le pollen.

3. Elles peuvent flairer les mines terrestres.

Des chercheurs en Croatie ont formé une équipe d’abeilles à renifler les mines terrestres en leur faisant associer l’odeur de la TNT à celle du sucre. Leur odorat étant très puissant, elles peuvent détecter des odeurs jusqu’à 4,5 km de distance.

4. Elles sont connues pour travailler comme « biodétectives », en gardant un œil sur la pollution dans les aéroports allemands.

Le miel des abeilles qui patrouillent à l’aéroport international de Düsseldorf, ainsi que dans sept autres, est utilisé pour tester certaines choses comme les hydrocarbures et les métaux lourds dans l’air.

5. Elles sont capables de voler au-dessus de l’Everest.

Dans un article de la revue Biology Letters, les scientifiques ont découvert que les abeilles alpines pouvaient soutenir un vol stationnaire à une altitude de plus de 9000 m, plus élevée que le mont Everest.

6. Elles peuvent transporter près de la moitié de leur poids en pollen.

Avec une grande détermination.

7. Elles jouissent des lois de la physique pour confectionner d’incroyables nids en pavage hexagonal.

La construction des nids commence de manière circulaire, puis la tension de surface façonne les cellules dans une forme hexagonale .

8. Les aimants sont leur kryptonite.

En attachant des petits morceaux d’acier sur les abeilles tout en agitant des aimants près d’elles trois fois par minute, des scientifiques désireux d’étudier les effets de la privation de sommeil sur les abeilles ont découvert qu’elles étaient capables de rester éveillées toute la nuit.

9. Leur cerveau est capable de résoudre des problèmes mathématiques.

Quand elles rencontrent un certain nombre de fleurs, elles mettent au point le parcours le plus rapide entre toutes les fleurs différentes à butiner.

10. Les abeilles peuvent reconnaître et distinguer les visages humains.

Les scientifiques ont formé des abeilles à reconnaître une photo d’un visage en particulier en leur donnant une récompense à la fin. Près de 90 % du temps la récompense est obtenue, bien qu’elles n’aient que 0,01 % des neurones qu’ont les humains.

11. Leurs ailes battent 230 fois par seconde.

12. Elles goutent le pollen avec leurs pattes.

Mais aussi avec leur bouche et leurs antennes. Quand les scientifiques tamponnaient les pattes des abeilles avec des solutions contenant du saccharose, du sel et de l’amertume, elles étaient en majorité attirées vers le sel, plus que les autres.

13. Elles sont impitoyables envers leurs ennemis

Les abeilles sans dard, en Australie, momifient vivants les scarabées qui se brisent dans leurs ruches.

14. Elles nous sauvent de la famine chaque jour.

Un tiers de la nourriture que nous mangeons, directement ou indirectement, s’appuie sur les abeilles.

Non seulement les abeilles ont des talents inimaginables mais en plus elles les mettent au service de l’Homme, qu’elles sauvent chaque jour de la famine. Nous leur sommes très reconnaissants. Et vous, imaginiez-vous que les abeilles avaient autant de talents ?

Source : dailygeekshow.com/nos-abeilles-de-notre-planete

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : L'abeille et la loi | Tags : Commenter cet article
11
Mar
2014

Entomologie : abeilles

ENTOMOLOGIE Les abeilles goûtent le sucré et le salé avec leurs pattes

On sait que les insectes disposent de capteurs gustatifs sur leurs trompe, antennes, ailes et mêmes pattes, mais chez l’abeille, la faculté à percevoir les goûts avec ces dernières n’avait pas encore été étudiée en détail. Une équipe franco-chinoise vient de montrer que des neurones hautement sensibles aux sucres équipent les deux ongles terminaux des pattes antérieures (voir photo).

Plus surprenant, dans les segments précédant ces ongles, les chercheurs ont identifié des récepteurs aux solutions salines si sensibles qu’ils permettent à l’animal de sentir le sel, nécessaire à son métabolisme, en volant à la surface de l’eau. Ces travaux n’ont pas mis en évidence de récepteurs de goût amer. Ils montrent que si un goût attrayant et une saveur moins attirante sont proposés à chacune de ses pattes avant, l’abeille étirera plus sa trompe si elle perçoit d’abord une substance plaisante que dans l’ordre inverse.

Source : http://www.lemonde.fr/sciences/entomologie/abeilles

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Bon à savoir | Tags : Commenter cet article
10
Mar
2014

Bee Friendly

La mortalité des colonies d’abeilles avoisine les 30% en France. Elles sont victimes en partie des pesticides. Pour enrayer l’hécatombe, les apiculteurs proposent un nouveau label aux agriculteurs. les consommateurs sont concernés.

L’utilisation de pesticides provoquerait la disparition de plus de 300.000 colonies d’abeilles par an en France © Maxppp

Les français aiment leur miel. Malheureusement, nous sommes obligés d’importer plus de la moitié de ce que nous consommons. Les abeilles se portent mal et les apiculteurs sont dans l’incapacité de répondre à la demande. Empoisonnées par les pesticides, affaiblies, dévorées par le frelon asiatique qui en est friand, les abeilles sociales de nos ruches mais aussi les abeilles sauvages disparaissent. Toutes les abeilles, et il y en a 1.000 espèces environ, sont concernées.

Or, les abeilles sont indispensables. Pour le miel certes, mais on leur doit aussi une grande partie de notre alimentation. 80% des plantes à fleurs en ont besoin pour la pollinisation. 2013 aura été l’année de la récolte la plus faible jamais connue en France.

Le miel français n’a pas besoin de consommateurs. Il a besoin de productrices. La mortalité des colonies avoisine les 30% en France. Alors, pour promouvoir « les produits respectueux de l’abeille » et en partenariat avec les organisations apicoles européennes, L’Union nationale de l’apiculture française a annoncé le lancement d’un nouveau label destiné aux agriculteurs, le label « Bee friendly ».

Les apiculteurs espèrent que le label « Bee friendly » sera plébiscité par les consommateurs. L’agriculteur, ami des abeilles, et désirant être labellisé, sera audité par un organisme indépendant. Des dossiers ont déjà été déposés.

05
Mar
2014

Le miel complément alimentaire naturel pour le cycliste

Le miel complément alimentaire naturel pour le cycliste

Le miel complément alimentaire pour le cycliste

La ruche, et ses artisanes les abeilles, nous fournissent des substances naturelles, qui sont de véritables pépites nutritionnelles, en même temps que de précieux remèdes. On connait le miel, un aliment universellement adopté, dont l’homme se partage la consommation avec d’autres animaux.

Deux types de miel

On distingue deux types de miels en fonction de l’origine de ces liquides : le miel de « nectar » et le miel de « miellat »

Miel « liquide » ou miel « solide » : quand choisir l’un plutôt que l’autre ?

Plus la teneur en fructose est élevée, plus il restera liquide longtemps (ex. miel d’acacia) et plus il aura une saveur sucrée (le fructose ayant le pouvoir sucrant le plus élevé). Plus la teneur en glucose est élevée, plus il cristallisera vite (ex. miel de colza) et moins il aura une saveur sucrée. Un miel plus riche en fructose (donc plus « liquide ») possède un index glycémique plus bas (ses « sucres » font modérément monter le taux de sucre dans le sang).

Un miel plus riche en glucose (donc plus « solide ») possède un index glycémique plus élevé (ses « sucres » font plus rapidement monter le taux de sucre dans le sang). Exemple le miel d’acacia (44% de fructose) est crédité d’un index glycémique de 32 tandis qu’il est de 80 pour le miel mille fleurs.

Les miels liquides, du fait de leur index glycémique bas, seront davantage indiqués en préparation ou dans la durée d’un effort physique en raison de leur impact modéré sur la glycémie et des propriétés du fructose (sucre « lent » donc moindre risque d’hypoglycémie réactionnelle). Les miels solides, du fait de leur index glycémique élevés, seront davantage indiqués en récupération d’un effort physique, en raison de la mise à disposition immédiate du glucose au profit de la régénération du stock glycogénique musculaire.

Dossier : Compléments alimentaires : Une aide à l’entrainement pour le cycliste ?

Rappelons, dans tous les cas, que la présence inévitable de glucose dans le miel (entre 22 et 41%) produit une hausse infaillible de la glycémie, qu’il conviendra de prendre en compte, notamment chez les personnes diabétiques.

Intérêt nutritionnel, intérêt gustatif  ou intérêt biologique : Comment faire son choix ?

Le miel, bien que produit 100% naturel, appartient clairement à la famille alimentaire des « produits sucrés » (sucres, confitures, sirops…) puisqu’il est constitué à plus de 80% de sucres et entre 15 et 18% d’eau, ce qui ne laisse plus beaucoup de place, avouons le, pour le reste. A l’exception des miels de miellat, qui sont un peu plus riches en acides aminés, vitamines et sels minéraux, l’apport en autres molécules, aux quantités usuellement consommée, est anecdotique. L’intérêt nutritionnel du miel est donc avant tout énergétique, ce qui le prédestine, entre autres, aux sportifs.

Ses sucres (glucose et fructose) sont deux sucres instantanément assimilables, car simples (on parle « d’oses »), en comparaison par exemple au saccharose (sucre traditionnel de table) qui est un di-ose (composé de 2 molécules reliées entre elles par une liaison chimique). Ce dernier nécessite un léger travail de digestion pour scinder les 2 molécules dont il est constitué avant leur assimilation. Les miels plus riches en fructose ménagent davantage la glycémie que les miels riches en glucose.

Conclusion : diététiquement parlant, un miel de miellat, plutôt liquide (comme par exemple le miel de châtaignier) semble être celui qui offre, pour le sportif, la palette nutritionnelle la plus fournie.

Heureusement, l’attrait du miel ne se limite pas à son seul intérêt diététique. Il y a l’intérêt gustatif et organoleptique, indéniable (que les professionnels du métier sauront bien mieux exprimer que nous). Il y a aussi l’intérêt biologique (ou thérapeutique), à savoir son bénéfice pour la santé. Dans ce dernier domaine, le miel se démarque nettement des autres produits sucrés, puisqu’on lui prête quelques vertus, que ne semblent pas posséder les autres produits sucrés :

une activité antibactérienne et antiseptique

Le miel complément alimentaire pour le cycliste

L’activité antibactérienne et antiseptique serait due à la présence de plusieurs facteurs antibiotiques naturels :

  • les inhibines
  • et les défensives (il s’agit en réalité de « traces », qui viendraient de la propolis, une substance présente dans toute la ruche et dans la tapisserie des alvéoles).

Les inhibines sont de puissants bactériostatiques, c’est-à-dire qu’ils empêchent le développement des bactéries sans les détruire (ils freinent ou inhibent la reproduction des bactéries). Les défensines jouent quant-à elles un rôle chez l’homme, dans le système immunitaire (un dysfonctionnement de cette molécule provoque des maladies chroniques). Néanmoins, les propriétés bactériostatiques du miel pourraient tout simplement être attribuées à son acidité et de sa densité élevée (40% plus lourd que l’eau).

Dossier : Les compléments alimentaires naturels pour le cyclisme

une activité antioxydante large

Cette activité antioxydante est reliée à la présence de flavonoïdes, dotés de multiples et intéressantes propriétés physiologiques, de substances aromatiques et de matières pigmentaires, spécifiques à chaque miel. Les antioxydants du miel permettent au sportif de lutter contre les radicaux libres (résidus de la consommation d’oxygène, la pollution, l’exposition solaire…), des molécules hautement responsables du vieillissement cellulaire. Une suragression de l’organisme aux radicaux libres expose au risque de stress oxydatif.

un effet prébiotique

L’activité « prébiotique » (c’est-à-dire « favorable à la vitalité ») du miel, résulte de la présence dans celui-ci de glucides non assimilables par notre organisme. En traversant notre organisme, ces glucides non assimilables ont pour effet de stimuler la microflore intestinale et de la vitaliser. Rappelons que cette microflore intestinale, constituée de bifidobactéries et lactobacilles…, est le garant d’une bonne absorption des nutriments dans le colon, au premier rang desquels les minéraux (en particulier le calcium et le magnésium) et de l’intégrité du système immunitaire (la barrière intestinale étant le 1er rempart contre les agresseurs venant de l’extérieur). Autant de propriétés très utiles pour le sportif.

et les autres vertus : mythe ou réalité ?

S’agissant du contenu en enzymes, souvent mis en avant comme argument commercial, les professionnels du secteur estiment qu’à l’échelle du système digestif humain, les quantités sont insignifiantes (rappelons néanmoins qu’il convient de ne pas faire chauffer le miel à plus de 40°c, sous peine de lui faire perdre une partie de ses enzymes).

Enfin, en fonction de l’origine des miels (fleurs), des vertus thérapeutiques hypothétiques peuvent venir s’ajouter au cas par cas, tel que le drainage hépatique (action stimulante sur le foie du miel de romarin), la prévention des lithiases biliaires (miel de bruyère), des ulcères à l’estomac, de la gastroentérite (miel de lavande surtout), le confort digestif, notamment en cas de transit paresseux, le miel ayant un effet légèrement laxatif (miel d’acacia)…Même si tous les effets attendus ne sont pas totalement au rendez-vous, selon l’expression consacrée : ça ne peut pas faire de mal !

Source : www.nutri-cycles.com/le-miel-complement-alimentaire-naturel-du-cycliste

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Bon à savoir | Tags : Commenter cet article
04
Mar
2014

Food Art : Des sculptures en cire d’abeille

 

Aganetha Dyck réalise des sculptures avec l’aide des abeilles en les laissant déposer leur cire sur des objets et des figurines endommagés. La rédaction de meltyFood vous décrypte ces œuvres de food-art.

miel

Le food-art nous réserve toujours d’originales surprises ! Alors que certains remplacent des blessures faciales par des bonbons, d’autres font appel à l’aide des abeilles pour laisser libre cours à leur créativité. C’est le cas de l’artiste canadienne Aganetha Dyck, disposant des objets dans les ruches “pour que les abeilles se les approprient”. En bref, les abeilles apportent leur contribution à l’oeuvre d’art en déposant leur cire sur les figurines endommagées. Le résultat ? Des sculptures époustouflantes habitées par la cire d’abeille.“Je choisis des objets endommagés, car les abeilles sont des êtres méticuleux, elles réparent en permanence tout autour d’elles et font attention aux détails”confie Aganetha Dyck. La rédaction de meltyFood est épatée par le potentiel de ces insectes à miel !

Aganetha Dyck
Aganetha Dyck

Food Art : Aganetha Dyck

Aganetha Dyck

Aganetha Dyck

 

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20
Fév
2014

A La Rochelle, on peut devenir le parrain des abeilles

Article Sud Ouest du mercredi 19/02/2014

La PME rochelaise compte 998 ruches dans son parc, que financent 300 entreprises et 4 000 particuliers. Un espoir pour un secteur apicole fragilisé.

 

A La Rochelle, on peut devenir le parrain des abeillesLes ruches sont implantées à La Rochelle, Charron et partout où il y a de la demande, mais toujours en France.© PHOTO 

 

PHOTO XAVIER LÉOTY

La production de miel a chuté de 40 000 tonnes à moins de 10 000 en l’espace de quinze ans, en France, sous l’effet des pesticides et de la concurrence des miels à bas coût venus de l’étranger. Et le printemps très pluvieux de l’an dernier a douché les derniers espoirs de voir la production nationale se redresser au bénéfice d’un regain d’intérêt pour le « made in France ». De quoi filer le bourdon à plus d’un apiculteur… Mais dans ce contexte morose, Un Toit pour les abeilles fait clairement figure de petit rayon de soleil.

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Une croissance soutenue

Le potentiel de jepartage.fr
Régis Lippinois n’en est pas à sa première aventure d’entreprise. En 1999, il crée une association pour organiser et développer le covoiturage sur Internet qui aboutit, en 2006, à la création de l’entreprise Ecolutis rachetée, l’an dernier, par la SNCF. Le partage, c’est son credo et son fonds de commerce. Le Rochelais a ainsi acquis les droits de jepartage.com, un concept qu’il décline déjà sur Internet sous différentes formes, comme autant de galops d’essai. jepartagemonjardin.fr met ainsi en relation ceux qui ont un terrain qu’ils n’exploitent pas et ceux qui cherchent une parcelle pour faire un potager. Jepartagemonbureau.fr vise à rapprocher les entreprises qui souhaitent louer les mètres carrés dont elles n’ont pas l’usage et des entrepreneurs en quête de place. Le site jepartagemongarage.com peut permettre, par exemple, à quelqu’un qui vient travailler à La Rochelle tous les jours, à 8 heures, de se garer dans le garage de quelqu’un dont le garage se vide à la même heure et reste inoccupé jusqu’au soir… Des concepts innovants qui peuvent donner lieu à des créations d’entreprises, peut-être, un jour. C’est en tout cas comme ça qu’a démarré Écolutis avant de prendre un essor national…

La start-up rochelaise de l’écologie, créée en 2010 par Régis Lippinois et Olivier Demaegdt, a réalisé un chiffre d’affaires de 570 000 euros l’an dernier, en hausse de 20 % (+40 % si on intègre toutes les ventes). Après des années 2012 à +52 % et 2011 à +47 %, « on reste sur une forte croissance », assure Régis Lippinois.

Le concept est, il est vrai, particulièrement innovant. La petite entreprise, qui emploie quatre salariés aux Minimes, propose aux entreprises comme aux particuliers de participer à la sauvegarde des abeilles – les apiculteurs et… le monde : ne dit-on pas que sans les abeilles, l’humanité n’aurait plus que quatre ans à vivre faute de pollinisation des cultures – en parrainant des ruches ! Comment ça marche ? Une ruche compte environ 40 000 abeilles. La SARL propose aux particuliers d’en parrainer tout ou partie, à partir de 96 euros par an. En échange, ils reçoivent une certaine quantité de pots de miel à leur nom, à chaque récolte.

Même chose pour les entreprises, qui payent entre 800 euros pour une ruche classique et 3 000 euros pour un essaim posé sur leur toit. La concession Porsche d’Aytré, par exemple, a choisi cette dernière formule. Localement, la SARL Un Toit pour les abeilles compte aussi parmi ses clients l’éco-concession Toyota.

Des enseignes nationales ou internationales telles qu’Arkopharma, un laboratoire spécialisé dans les médicaments naturels, ou bien comme le groupe Auchan ont également souscrit. Faut-il y voir un alibi écologique ou la marque d’un vrai militantisme en faveur de la biodiversité et du développement durable ? Régis Lippinois dit veiller au grain, pour qu’un pollueur notoire ne s’achète pas une image à bon compte, sans être trop exigeant. « Nous sommes aussi une entreprise. » À ce jour, Un Toit pour les abeilles compte tout de même 300 entreprises parmi ses clients, ainsi que 4 000 particuliers, pour un total de 998 ruches parrainées et localisées à La Rochelle, à Charron, dans le Marais poitevin et un peu partout dans l’Hexagone mais rien qu’en France. « Il y a un vrai savoir-faire dans notre pays qu’il faut défendre. » Les apiculteurs concernés sont sous contrat. Et la PME les aide financièrement à produire.

Vers des cosmétiques

Alors, c’est sans doute peu de chose au final au regard des importations en provenance d’Asie qui déferlent, chaque année sur le marché français. Mais d’autres entreprises et associations ont vu le jour, depuis 2010 et la création d’Un Toit pour les abeilles, sur le même principe. Le gérant de la SARL en a compté 40. Ce qui constitue un atout pour l’apiculture française. Mais crée également les conditions d’une concurrence potentiellement redoutable. Les associations ont en effet la possibilité de proposer une déduction fiscale de 70 % aux « parrains », pas les entreprises. La start-up rochelaise sait pouvoir profiter, quelque temps encore, du fait d’avoir été pionnière. Mais, jamais à court d’idées (lire ci-contre), son patron la prépare déjà à élargir sa gamme. Un Toit pour les abeilles devrait ainsi lancer sa marque de cosmétiques à base de miel en fin d’année.

Source :

www.sudouest.fr/un-toit-pour-les-abeilles-fait-son-miel-du-parrainage

20
Fév
2014

Apiculture – Une filière en péril

En 2013, la production française de miel a atteint son niveau historique le plus bas. Une fois de plus, les apiculteurs pointent du doigt la toxicité des insecticides néonicotinoïdes.

 Apiculture en péril
 Le constat est sans équivoque : depuis 1995, la production de miel en France n’a cessé de décliner pour atteindre 15 000 tonnes l’an dernier. « C’est la récolte la plus faible jamais connue »,constatait Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) au cours d’une conférence de presse à Paris le 11 février 2014. Pour expliquer ce triste record, la profession met en avant la conjonction de conditions météorologiques particulièrement défavorables en 2013 avec les effets récurrents des insecticides dans les zones de grandes cultures de colza et de tournesol. Comme dans d’autres pays d’Europe ou aux États-Unis, l’apiculture française est confrontée à une augmentation record de la surmortalité des abeilles qui avoisine aujourd’hui 30 % en moyenne par an (au lieu de 5 % en temps « normal »). Autrement dit, une ruche sur trois disparaît chaque année. Ce  phénomène, connu sous le nom de « syndrome d’effondrement des colonies » ou CCD (Colony Collapse Disorder), coïncide avec l’apparition en France des insecticides nicotinoïdes au milieu des années 90. Très largement utilisés dans l’agriculture, ces produits neurotoxiques enrobent la semence et libèrent leurs principes actifs dans la sève, y compris des fleurs dans lesquelles les abeilles vont puiser le nectar et le pollen.

Les apiculteurs constatent alors des troubles de comportements dans leurs colonies d’abeilles. Parce que ces produits perturbent leur système nerveux, les butineuses ne retrouvent plus le chemin de la ruche. Leur système immunitaire étant affaibli, elles peuvent aussi développer des maladies neuro-végétatives qui entraînent la mort à plus ou moins long terme.

Bien que les fabricants aient nié dès le départ les effets délétères de ces nouveaux insecticides, de plus en plus d’études scientifiques sont venues confirmer les observations des apiculteurs. C’est ainsi qu’en 2003 et en 2004, un Comité scientifique et technique composé d’experts créé par les pouvoirs publics français concluait que l’imidaclopride (présent dans le Gaucho) ou le fipronil (utilisé dans le Régent) posaient des « risques préoccupants pour les abeilles ». Il faudra pourtant attendre le 1er décembre 2013 avant que l’Union européenne retire partiellement du marché les produits (Gaucho, Cruiser, Poncho, Régent, etc.) dérivés de quatre molécules reconnues dangereuses pour les abeilles.

« Cette décision est un premier pas important mais il n’est malheureusement pas suffisant » selon l’Unaf qui demande l’extension de l’interdiction sur toutes les cultures, notamment les céréales à paille semées en hiver, les betteraves et les traitements en forêt. Au nom du principe de précaution, le syndicat des apiculteurs demande également le retrait du marché d’autres produits (Sonido, Protéus, Suprême, etc.) dont les molécules actives font partie de la famille des néonicotinoïdes et sont tout aussi nocives pour les abeilles. Jacques Freney, un apiculteur de la région Rhône-Alpes, était venu apporter son témoignage. Constatant le dépérissement de ses colonies qui butinent au printemps sur les arbres fruitiers, il a fait analyser des échantillons de pollens prélevés à l’entrée des ruches et constaté qu’ils contenaient de l’acétamipride, un insecticide néonicotinoïde qui a obtenu une dérogation à l’interdiction de traitement en période de floraison.

« La France, qui a joué un rôle important dans la décision de Bruxelles, doit retirer du marché cette famille d’insecticides et renforcer les conditions d’épandage », estime Olivier Belval, le président de l’Unaf. Et de souligner l’incohérence du plan abeilles mis en place il y a un an par le gouvernement qui prévoit d’augmenter de 50 % le nombre d’apiculteurs professionnels, sans garantir au préalable un environnement favorable à un développement pérenne des ruchers. « Le premier objectif, c’est de sauver la production », souligne Olivier Belval. Conséquence de la pénurie de produits français, plus des deux tiers du miel consommés dans l’hexagone vient d’Argentine, d’Europe de l’Est et du Sud-Est asiatique, dont les prix de revient sont bien inférieurs. Une situation qui menace directement la viabilité économique de la filière. Mais il y a encore plus grave. Au-delà de la production de miel, le rôle premier de l’abeille réside dans la pollinisation des plantes à fleurs. Un service essentiel dont dépendent 35 % des ressources alimentaires de la planète et 60 % de la diversité de l’alimentation. Malheureusement, lorsque les dégâts seront devenus irréversibles, il sera bien trop tard pour réagir !

www.quechoisir.org/apiculture-une-filiere-en-peril

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actualités apicole | Tags : , Commenter cet article
19
Fév
2014

En France, la production de miel est en chute libre

Presque pas d’acacia, de thym ni de romarin, à peine un peu de colza, de sapin, de châtaignier : la récolte de miel est en chute libre en France. Elle n’atteint même pas 15 000 tonnes pour 2013, moins qu’en 2012 (16 000 t) et loin derrière les 33 000 t par an que l’apiculture enregistrait jusqu’en 1995. Compte tenu de l’engouement actuel pour cette activité professionnelle ou amateur, le nombre de ruches est resté stable, aux alentours de 1,3 million. Mais la mortalité des colonies ne cesse de grimper : de 15 % à 30 % en moyenne selon les régions, voire 100% par endroit. Et la situation se dégrade pareillement dans de nombreux pays.

Le constat ne constitue pas seulement une mauvaise nouvelle pour les gourmands, c’est aussi un mauvais signe pour la santé des abeilles, pour l’environnement en général et singulièrement pour l’agriculture, dont des pans entiers dépendent des insectes butineurs. « 35 % des ressources alimentaires dans le monde dépendent de la pollinisation, à 80 % des abeilles », a rappelé Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) à l’occasion du bilan annuel de cette organisation syndicale.

ABRICOTS, TOMATES, FIGUES, CORNICHONS

Pourtant, au-delà des périls nombreux et variés, qui menacent les abeilles − conditions climatiques défavorables, varroa et nosema (un acarien et un champignon qui les parasitent), frelon asiatique entre autres −, les membres de l’Unaf ont une fois encore dénoncé leurs principaux ennemis : les pesticides et plus précisément les néonicotinoïdes.

Pour ceux qui élèvent les abeilles, il y a un avant et un après 1994, date d’arrivée sur le marché de cette famille d’insecticides organochlorés neurotoxiques. Après des années d’effort, leur cri d’alerte a fini par être entendu. Un moratoire interdisant l’usage de trois néonicotinoïdes pendant deux ans sur certaines cultures vient d’être adopté dans l’Union européenne, mais il donne lieu à des recours juridiques de la part de plusieurs firmes agrochimiques.

Pendant ce temps-là, d’autres produits utilisant ce type de molécules conquièrent les campagnes à leur tour. Les apiculteurs mettent en cause le thiaclopride et l’acétamipride que l’on retrouve notamment dans différentes préparations sous les noms de Proteus et Biscaya du groupe Bayer pour le premier ; Suprême, Horeme, Bambi, Cazogaze, Equinoxe et Insyst de la marque Certis Europe BV (groupe Nisso Chemical Europe GMBH), pour le second.

Des abricots aux tomates, en passant par les cornichons, les figues, les framboises et les melons, de nombreuses cultures sont traitées de façon préventive avec ces pesticides systémiques, c’est-à-dire présents dans toutes les parties de la plante. Pire, ces substances sont utilisées en toute confiance puisque qu’elles portent toutes deux la mention « abeille » : leur pulvérisation est donc autorisée y compris en période de floraison.

40 ANS D’OBSERVATIONS APICOLES

Jacques Freney, par exemple, produit du miel depuis 1963 dans les monts du Lyonnais (Rhône), une zone d’arbres fruitiers. Voilà donc quarante ans qu’il note avec rigueur tous les faits et gestes de ses colonies d’abeilles, poids du nectar rapporté et taux de mortalité. Celui-ci était de 6 % en hiver jusqu’en 2000, avant depasser à 11 % en 2006. Il s’élève désormais à 29 %  de perte toute l’année. « L’an dernier, sur un site, il m’est resté 22 ruches productives sur 122, témoigne-t-il.Elles ne sont pas pleines d’abeilles moribondes, elles sont vides : cela signifie qu’elles n’ont pas été en état de rejoindre la colonie

Ses observations lui ont permis de relativiser l’impact des parasites sur ses abeilles, mais sutout de mesurer celui des néonicotinoïdes. L’apiculteur a prélevé du nectar auprès de ses butineuses pendant la période de floraison des pêchers alentour et l’a confié à Jean-Marc Bonmatin, chargé de recherche au CNRS (Centre de biophysique moléculaire, Orléans, Loiret).

« L’acétamipride agit sur le système nerveux central comme un psychotrope,expose ce spécialiste. Ce composé crée une hyperexcitation qui entraîne la mort de l’insecte. » Or le chercheur est formel : l’envoi de M.Freynet en contenait 2,3 nanogrammes par gramme de pollen. Déceler la présence de substance à cette échelle relève « du défi scientifique », reconnaît Jean-Marc Bonmatin, mais conduit forcément à la question de l’exposition répétée à de faibles doses qui n’est pas prise en compte dans le processus d’autorisation de mise sur le marché.

L’Unaf s’apprête à rejoindre le label européen Bee Friendly (ami des abeilles) qui distingue les pratiques agricoles respectueuses des insectes pollinisateurs. L’organisation en appelle par ailleurs au ministre de l’agriculture. Dans une lettre ouverte en date du 10 février, elle demande à Stéphane Le Foll « d’interdire totalement l’usage de tous les néonicotinoïdes, y compris l’acétamipride et le thiaclopride ». Et de réviser sérieusement le processus d’attribution de la mention « abeille »… en premier lieu pour les « produits reconnus comme dangereux pour les abeilles ».

Source :

www.lemonde.fr/production-de-miel-est-en-chute-libre

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18
Fév
2014

MIEL : LE MEILLEUR AMI DE L’ORGANISME

Miel

On parle souvent des bienfaits du miel sans préciser pour autant la nécessité de l’avoir quotidiennement à la maison. Tonifiant, relaxant, cicatrisant, adoucissant et surtout nourrissant, le miel est un des meilleurs amis de l’organisme.

Ce produit de la ruche est riche en nutriments d’où le bénéfice de sa consommation régulière. Il a une action préventive très connue en période hivernale. En effet, il est le bouclier parfait contre les maux de la saison froide.

On dit toujours qu’il faut consommer le miel le matin, c’est vrai ! Ce produit tonifie le corps en le nourrissant avec de l’énergie qui est indispensable le matin. Mais ce dernier peut être également consommé le soir cependant son rôle n’est pas le même. En fin de journée, il favorise plutôt le sommeil d’où son caractère relaxant.

Plusieurs personnes utilisent le miel pour sucrer leur tisane, café, c’est une bonne chose car contrairement au sucre blanc qui a perdu une partie de ses nutriments en raison de son raffinement, le miel conserve tout son bienfait nutritif.

Il faut noter que pour avoir tous ses bienfaits, le miel doit être de bonne qualité, optez pour des miels artisanaux ou issus de l’agriculture biologique. Sachez aussi qu’il y a différents types de miel : miel de montagne, miel de tilleul…donc son bienfait dépend en quelque sorte des ceux de la plante associée.

Le miel a beaucoup de vertusLe miel a beaucoup de vertus

Source :

www.tixup.com/miel-le-meilleur-ami-de-lorganisme

 

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17
Fév
2014

Le miel français a du plomb dans l’aile

 

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Les mauvaises conditions météorologiques n’expliquent pas seulement la faible activité dans les ruches en 2013. Selon les apiculteurs, les traitements chimiques cassent les ailes de leurs protégées.

 Et si le pot de miel disparaissait des tables de nos petits-déjeuners ? La production française a encore baissé l’année dernière pour atteindre un record historiquement bas, autour de 15 000 tonnes, selon l’Union nationale des apiculteurs français (Unaf). Avec un nombre de ruches presqu’égal (de 1,25 à 1,3 million), la dernière récolte a été deux fois moins importante qu’en 1995. Mais que se passe-t-il dans les ruches pour expliquer cette baisse de régime des « infatigables travailleuses » ?

Pour l’Unaf, les pesticides sont les principaux responsables de la situation.

Le syndicat d’apiculteurs professionnels, qui bataille depuis des années contre l’utilisation de pesticides sur les cultures pollinisées par les abeilles, sonne à nouveau la charge contre plusieurs produits dont ceux contenant les molécules de thiaclopride (Protéus, Sonido) et d’acétamipride (Suprême).

Il réclame leur interdiction par la France et demande à l’Europe de revoir l’évaluation de leur toxicité.

Allant dans ce sens, Bruxelles a interdit au printemps dernier, pour deux ans et sur certaines cultures, trois substances actives (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame) appartenant à la famille des néonicotinoïdes en raison de leur rôle dans la mortalité accrue des abeilles (environ 30 % du cheptel par an). Pas suffisant pour certains. Pour Jean-Marc Bonmantin, chercheur au CNRS à Orléans, spécialiste des produits neurotoxiques, il n’y a pas de doute. Ses travaux montrent bien que « la toxicité chronique de l’acétamipride et du thiaclopride est similaire aux néonicotinoïdes bannis » par Bruxelles. Pour lui, « les différentes molécules de la famille des néonicotinoïdes sont très proches et il n’est pas très judicieux d’en avoir interdit seulement trois ».

Les molécules provisoirement interdites par Bruxelles sont présentes dans des pesticides (Gaucho, Cruiser, Poncho, etc.) fabriqués par Bayer ou Syngenta, qui ont contesté en justice l’interdiction.

Parasites et frelons asiatiques

Si la responsabilité de certains pesticides dans la surmortalité des abeilles est aujourd’hui scientifiquement confirmée, il y a d’autres facteurs qui y contribuent : des parasites comme le Varoa, le frelon asiatique ou la perte de diversité des cultures.

Un aspect multifactoriel que ne contestent pas les apiculteurs.

L’Unaf a d’ailleurs déploré que le frelon asiatique ait été classé nuisible en catégorie 2, ce qui n’implique pas une lutte obligatoire coordonnée par l’administration.

Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale des apiculteurs français, s’élève aussi contre la volonté du ministère de l’Agriculture d’assouplir les dérogations à l’interdiction de traiter les cultures en période de floraison : « Nous attendons avec impatience l’avis de l’Anses (agence sanitaire) à ce sujet ». Les abeilles aussi.

DANS L’EST : les récoltes de miel d’acacia et de châtaignier ont été correctes, celles du miel toutes fleurs et de sapin plutôt faibles. La miellée de tilleul, en raison des conditions climatiques, elle, a été inexistante.

DANS LE SUD-EST : les récoltes ont été quasi inexistantes pour le romarin, la bruyère blanche et le thym. La récolte a été à peine moyenne pour la lavande et faible pour les toutes fleurs en

montagne.

POUR LE CENTRE (région Auvergne) : les récoltes de miel de printemps ont été inexistantes, hormis l’acacia dans certains secteurs. Seules les récoltes de miel de sapin, sur certains terroirs, ont permis aux apiculteurs de sauver une partie de leur production.

EN RHÔNE-ALPES: après des récoltes de printemps quasi-nulles, les récoltes de miel d’été ont été faibles à moyennes, avec des disparités selon les zones de production. Les miellées de lavande ont été en dessous de la moyenne. La récolte de châtaignier correcte selon les secteurs. En montagne, après un bon début de miellée, une partie du miel a été consommée par les abeilles. Les miellées d’automne ont été décevantes.

DANS LE SUD-OUEST , les récoltes d’acacia et de colza ont été très faibles et souvent inexistantes. Celle de châtaignier a été faible à correcte, la bourdaine moyenne et la bruyère erica nulle. Quelques orages survenus en cours d’été ont permis une petite récolte de callune.

Source :

www.ledauphine.com/economie-et-finance/le-miel-francais-a-du-plomb-dans-l-aile

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16
Fév
2014

Les poules, une arme efficace pour lutter contre le frelon asiatique

Les poules gobent les frelons asiatiques tout en restant à distance des abeilles

Un apiculteur landais a eu l’idée d’utiliser des poulets pour lutter contre le frelon asiatique. Une technique d’une redoutable efficacité bénéfique aux abeilles, aux poules comme à l’apiculteur.  Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur FacebookPartager sur Twitter Facebook Twitter Le frelon asiatique est aujourd’hui parfaitement implanté en Europe. Il occupe 60 départements français et se retrouve en Belgique, en Espagne et au Portugal tout en continuant à se propager. Cet insecte attaque les abeilles et les tue pour s’en nourrir. L’espèce invasive est ainsi capable de décimer des ruches entières. Il faut dire que les ouvrières constituent pour lui une source abondante de protéines. Malheureusement, ce prédateur est difficile à combattre. En septembre dernier, un arrêté est paru afin de fournir une nouvelle arme aux apiculteurs aux prises avec le frelon asiatique : le dioxyde de soufre. Un gaz jugé particulièrement efficace pour lutter contre les frelons, selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire. Injecté dans le nid, le dioxyde de soufre tue les insectes en les asphyxiant. Mais un apiculteur landais semble lui avoir déniché une toute autre méthode pour protéger ses abeilles de l’espèce invasive. Une méthode aussi naturelle qu’efficace : les poules.  Des patrouilleurs pour les abeilles En effet, Francis Ithurburu, un jeune retraité passionné d’apiculture, a étudié de près l’insecte notamment grâce à des vidéos, et s’est souvenu qu’autrefois les poules côtoyaient les ruches. Il a ainsi eu l’idée de tenter l’expérience en mettant des poules à côté de ses ruches et en observant leur comportement tandis qu’elles se promenaient là (vidéo ci-dessus). Il a alors constaté que les volailles étaient une arme tout à efficace. Cité par Sud Ouest, il raconte : « introduit dans le rucher, le jeune poulet vadrouille entre les ruches tout en se méfiant des attaques des abeilles gardiennes dont il se tient à distance mesurée ». Or, si la volaille mange « quelques abeilles tombées à terre, malades ou en fin de vie », elle se nourrit surtout de « tous les frelons qui se présentent devant les ruches » et dont le vol bruyant est peu discret. Les gobant dans son bec, la poule ne fait qu’une bouchée des prédateurs. Les mois suivant l’expérience, Francis Ithurburu a constaté qu’aux abords du rucher, le nombre de nids avortés de frelons était bien supérieur à la moyenne, allant jusqu’à l’absence de colonies proches. En poursuivant son expérience pendant trois ans, l’apiculteur s’est aperçu que le frelon asiatique ne représentait plus de véritable danger pour son rucher. Un mets de choix pour les volailles « L’intérêt est qu’au printemps, les poulets attrapent les premières fondatrices qui sont en train de construire leur premier nid. On a donc déjà des nids avortés en plus grand nombre autour d’un rucher », explique Francis Ithurburu à France 3 TV. Si les poules attrapent si facilement le frelon asiatique, c’est que contrairement au frelon commun, il est capable de rester en vol stationnaire. Tout en se méfiant de la ruche, les poules peuvent donc d’un coup de bec, capter l’insecte. Et les avantages de cette méthode ne concernent pas que les abeilles et l’apiculteur car les poules aussi y trouvent leur compte. En effet, les frelons dont l’abdomen est plein de protéines constituent un « complément alimentaire particulièrement intéressant » pour les poulets, souligne le Landais. Avec une telle efficacité, cette solution naturelle et écologique pourrait bien faire des émules chez les apiculteurs, parmi lesquels certains ont abandonné leur élevage face à l’invasion du frelon. Ils pourraient alors également adopter des patrouilleurs à plumes pour protéger leurs butineuses.

En savoir plus et voir la vidéo :

http://www.les-poules-une-arme-efficace-pour-lutter-contre-le-frelon-asiatique.fr

 

 

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15
Fév
2014

La production de miel atteint son plus bas niveau historique

En 2 ans, la production de miel a reculé de 25%, à 15.000 tonnes. Les apiculteurs s’alarment d’un diagnostic toujours plus inquiétant.

C’est un fléau qui ne cesse de prendre de l’ampleur. En 2013, la production française de miel est tombée à moins de 15.000 tonnes, soit 25% de moins qu’il y a deux ans seulement (20.000 tonnes en 2011), selon l’Union Nationale de l’Apiculture Française. Si la comparaison sur le court terme est frappante, elle n’est que le reflet d’une trajectoire tombante tout à fait pérenne: on est en effet bien loin des niveaux observés jusqu’en 1995, supérieurs à 33.000 tonnes par an.

Première conséquence, les importations pèsent de plus en plus lourd au fil des années. Alors que la France, alors autosuffisante en miel, en importait entre 6000 et 7000 tonnes en 1995 selon l’UNAF, les Douanes françaises indiquent que ce chiffre est passé à quasiment 29.000 tonnes en 2013! Ces importations posent le problème d’un éventuel manque à gagner pour la France (en 2013, les importations de miel auraient coûté 85 millions d’euros, toujours selon les douanes), mais surtout celui de la qualité des produits que l’on consomme.

Le miel importé, principalement de Chine, mais aussi d’Espagne et de pays d’Europe de l’est, fait certes l’objet de contrôles. Néanmoins, ceux-ci ne peuvent être systématiques. Surtout, l’UNAF s’inquiète de la présence de pollen issu d’OGM dans le miel importé: le 15 janvier 2014, les eurodéputés ont en effet refusé d’imposer aux éleveurs d’abeilles de mentionner la présence d’OGM sur les étiquettes de leurs produits. Enfin, l’évolution du nombre d’apiculteurs français illustre bien la réalité de cette activité: depuis dix ans, ils seraient 1000 de moins chaque année à exercer cette profession, toujours selon le syndicat apicole. Une proportion qui n’est pas négligeable, puisque l’UNAF recense aujourd’hui 70.000 apiculteurs dans l’Hexagone.

Si la production de miel marque autant le pas, c’est que le taux de mortalité des colonies d’abeilles ne cesse d’augmenter depuis une vingtaine d’année. L’UNAF pointe la responsabilité des pesticidesnéonicotinoïdes, dont l’avènement en 1995 coïncide avec le déclin des populations d’abeilles. Alors que les apiculteurs considèrent que le taux de pertes hivernales normal est de 10%, on évalue aujourd’hui des mortalités deux fois, et parfois même trois fois supérieures sur cette période de l’année. Plus préoccupant: des colonies entières disparaissent aussi en cours de saison.

source :

http://www.lefigaro.fr/production-de-miel-atteint-son-plus-bas-niveau-historique.php

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14
Fév
2014

Un label européen pour promouvoir les produits respectueux de l’abeille

Le nouveau label européen « Bee Friendly » a été dévoilé par l’Union national de l’apiculture française (Unaf) le 11 février à l’occasion d’une conférence de presse à Paris.

Elaboré par des experts de l’abeille, de l’agriculture biologique et de l’agroalimentaire, ce label valorise les fruits, légumes et produits laitiers respectueux de l’abeille. Sa gestion a été confiée à l’Association Bee Friendly créée en 2011 par trois organismes apicoles : l’Unaf pour la France, Unione nazionale associazioni apicoltori italiani (l’Unaapi)  pour  l’Italie, European professional beekeepers association (l’EPBA) pour l’Europe. Le cahier des charges comprend 27 critères qui seront contrôlés par un organisme de certification indépendant : encadrement de l’utilisation des pesticides, interdiction de l’utilisation des OGM, mise en place de zone de préservation de la biodiversité,…

Le label « Bee friendly » permettra aux consommateurs d’identifier les produits respectueux de l’abeille

L’objectif de cette démarche est de sensibiliser les producteurs, les transformateurs et les distributeurs de ces produits à l’enjeu majeur que représente la survie des abeilles. Les premiers produits labellisées BeeFriendly (briques de lait et beurre) sont déjà en vente en Bavière. En France, un certains nombre de produits de consommation courante pourraient bien être estampillés « Bee friendly » d’ici fin 2014.

source :

http://www.campagnesetenvironnement.fr

 

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29
Jan
2014

Rencontre avec Sarah

Sarah HOLTZMANN notre apicultrice des Vosges sera au salon de l’agriculture 2014, Hall de la Région Lorraine les Mardi 25 Février et Dimanche 2 Mars.

Venez la rencontrer !

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29
Jan
2014

Stages d’apiculture pour la saison 2014

Chantal Jacquot et Yves Robert, apiculteurs en Bourgogne  vous proposent des stages d’apiculture pour la saison 2014.
L’exploitation  est orientée vers le mode de production biologique du miel en vue d’obtenir la certification.
Les ruches sont de type Warré.

Initiation à l’apiculture Bio :
« Les abeilles sont fascinantes et très attachantes »
Installer une ruche permet d’améliorer la pollinisation, de récolter du bon miel et d’agir concrètement en faveur de l’écologie.
24-25 mai 2014 week-end Initiation à l’apiculture Bio
21-22 juin 2014 week-end Initiation à l’apiculture Bio
5-6 juillet 2014 week-end Initiation à l’apiculture Bio
Thèmes abordés : connaissance de la colonie d’abeilles et de son fonctionnement, les principes de base de l’apiculture bio, caractéristiques de la ruche warré, principales interventions au rucher. Mise en pratique : découverte des abeilles, observations et ouverture d’une ruche, découverte de la flore mellifère.

Stage d’apiculture: conduite de ruches Warré (perfectionnement) :

Ce stage d’apiculture se déroule en quatre demi-journées (les samedis après-midi de 13h45 à 17h15)
1er mars 2014: Notion d’écologie et d’apiculture Bio
 5 avril 2014: Visite de printemps
19 avril 2014: Essaimage et méthode de multiplication 
26 juillet 2014: Préparation à l’hivernage

 

+ d’infos et tarifs sur leur site http://www.culturenature71.com/
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04
Avr
2013

Journée découverte chez Chantal et Yves

le 9 mars 2013, Chantal et Yves accueillaient les parrains à venir découvrir le vaste monde des abeilles.

Par une journée presque ensoleillée, le RDV était fixé à partir de 9h45 à la  salle des fêtes de Saint-Ambreuil.
Autour d’une boisson chaude, la journée fut présentée.
Puis,  ces derniers ont pu dresser un bilan de la saison apicole 2012, expliquer également ce qu’étaient les ruches Warré  et répondre aux questions nombreuses des parrains enthousiastes de cet échange.
Chantal et Yves ont pu partager leur passion et  présenter leurs actions et réflexions sur la biodiversité.

Après une pause repas en commun, direction le rucher, une fois les tenues de protection enfilées.
La température un peu plus clémente ces derniers jours a permis de voir les quelques abeilles qui étaient de sortie et surtout d’ouvrir une ruche afin d’expliquer l’organisation d’une colonie d’abeilles.

Découverte de la flore locale ponctuée par un goûter offert par les apiculteurs avec notamment des produits de la ruche :  pain d’épice, miel, jus de fruit…

Publications liées à l’évènement :

Radio Fréquence Plus les 08 et 11/03/2013

Radio Bresse le 18/03/2013

Le progrès le 03/03/2013

Le Journal de Saone et Loire le 15/03/2013

 

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actus des ruchers parrainés | Commenter cet article
26
Mar
2013

Fleurissez vos jardins

Nos parcs et nos jardins sont des lieux destinés à accueillir la vie.
Cela commence par les fleurs
; celles qui poussent spontanément dans la pelouses, dans les allées, dans les haies. Laisser une place à cette flore spontanée et sauvage est un geste écologique à notre portée.

Les bénéfices seront nombreux, à commencer par la présence d’une zone fleurie, dont il n’est même pas nécessaire de s’occuper. Cette zone plus sauvage va accueillir une faune d’insectes auxiliaires indispensables, notamment des insectes pollinisateurs (papillons, abeilles…)

Éliminées des cultures intensives, par les désherbants, les arrachages de haies, les tontes et fauches fréquentes, ces plantes fleuries et leur faune vont trouver refuge chez nous, en attendant espérons-le des jours meilleurs, lorsque le choix sera fait enfin d’une agriculture plus raisonnable et humaine.

Sans parler des économies de temps dans l’entretien de nos jardins… et de carburant car la tondeuse ou la faucheuse tournera moins souvent!

Comme nous avons aussi toutes et tous des plantations en vue, vous trouverez ci-dessous une liste d’arbres et de plantes mellifères.

Plantes:

Vivaces:
– Lavande
– Thym
– Trèfle
– Sainfoin
– Sauge
– Viperine
– Lotier corniculé
– Menthe
– Campanule
– Perce-neige
– Ail
– Anémones
– Crocus
– Achillée
– Agastache
– Verveine
– Hysope
– Fraisiers
Annuelles:
– Coquelicot
– Bourache
– Pissenlit
– Phacélie
– Moutarde
– Mélilot
– Luzerne
– Sarrasin
– Bleuet
– Tournesol
– Courges
– Tomates
– Giroflée
– Ancolie
– Angélique
– Monnaie du pape
– Rose trémière
– Souci

Une jachère mellifère se compose de plantes
Annuelles : plantes dont le cycle de vie ne dure qu’une saison et meurt. La plante pousse, fleurit, est fertilisée, produit des semences et finalement meurt. Elles doivent donc être remplacées toutes les années.
Biannuelles : plantes se caractérisant par un cycle de végétation qui s’étale sur deux années : semées au printemps ou en été, elles donnent des feuilles la première année et ne fleurissent qu’au printemps ou l’été suivant après avoir passé l’hiver en pleine terre.
Vivaces : plantes qui peut vivre plusieurs années. La plante se dessèche à l’automne et au printemps les bourgeons sous le sol repoussent. Certaines poussent normalement pendant plusieurs années et d’autres pendants deux ou trois ans.

Grands arbres:
– Saule marsault
– Sorbier des oiseleurs
– Erable champètre
– Chataignier
– Tilleul
– Sureau noir
– Merisier
– Cerisier
– Prunier
– Pommier
– Amandier
Arbres:
– Cornouiller mâle
– Epine vinette
– Pêcher
– Abricotier
– Noisetier
– Acacia
– Lilas
– Buis
– Aubépine
– Fusain d’europe
– Eglatier
– Troëne
Arbustes et lianes:
– Cornouiller sanguin
– Genet à balais
– Chevrefeuille
– Ronce
– Groseiller
– Framboisier
– Kiwi
– Clématite

Informations recueillies par Chantal Jacquot et Yves Robert, apiculteurs et arboriculteurs

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Bon à savoir | Commenter cet article
15
Nov
2012

Vente de pollen frais

Vente de pollen frais tous les vendredis  entre 17h30 et 18h30 chez Chantal Jacquot et Yves Robert.
Culture Nature 71 – Bourgogne du Sud, 3 c rue du lieutenant Bonnet 71240 Sennecey-le-Grand

Il vous est demandé de prévoir un sac isotherme ou une glacière pour son transport, ainsi qu’un récipient hermétique (boite).

Le pollen est un fortifiant naturel et un puissant antioxydant.Vign_dsc00876-r
Il est riche en vitamines du groupe B, en minéraux (calcium, chlore, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, silicium, soufre), en protéines, en acides aminés essentiels et en enzymes.
Il a aussi pour propriétés de protéger la Flore intestinale car il contient des levures et des ferments lactiques.

Tarif: 5€ pour 100g

http://www.culturenature71.com/

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24
Sep
2012

Happy Culture aux Jardins du Ruisseau

Samedi 22 Septembre, les jardins du Ruisseau ouvraient leurs portes dans le 18ème arrondissement de Paris.

Au programme : Animations, échanges, sourires et découvertes autour des cultures végétales urbaines, de l’apiculture et de l’animal en ville, au son des Didgeridoo et des Hang Drum.

Les visiteurs ont pu déguster le miel du rucher des jardins, récolté grâce au travail des abeilles et des membres toute l’année.

Un toit pour les abeilles était alors convié afin d’informer les visiteurs sur le rôle des abeilles dans la biodiversité, et plus généralement faire découvrir le monde des abeilles au travers de l’exposition présentée.

Porte de Clignancourt à Paris, dans ce quartier populaire à deux pas des puces, les jardins du Ruisseau – du nom de la rue qui enjambe la voie ferrée – se déroulent sur le quai et s’aggripent aux talus abrupts de l’ancienne petite ceinture ferroviaire.

Délaissés depuis l’arrêt du trafic de transport de voyageurs (1950), les quais en pleine terre de la gare d’Ornano ont donc été utilisés depuis quelques années pour y faire pousser des végétaux, des légumes, des fruits et des fleurs.
Sur l’initiative des habitants et avec le soutien de la ville, le site a été réhabilité et transformé en un véritable jardin d’Eden en milieu urbain.

Les jardins du Ruisseau sont des jardins partagés et pédagogiques  à vocation de :
Sensibiliser à l’environnement,
Embellir le cadre de vie des habitants,
Convivialité,
Apprendre à vivre ensemble dans un quartier à forte mixité sociale,
Partage,
… : portes ouvertes régulières, expositions, conférences, animations pédagogiques..en font un lieu de découvertes et de partage.

Comment adhérer et/ou soutenir les actions de l’association LES AMIS DES JARDINS DU RUISSEAU :
– en ligne :
http://les-amis-des-jardins-du-ruisseau.cotiserenligne.fr/

– par courrier : envoyez votre chèque à l’ordre de : « Les Amis des Jardins du Ruisseau » à l’adresse suivante :
LES AMIS DES JARDINS DU RUISSEAU
7 Villa des Tulipes
75018 Paris

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09
Juil
2012

Une année propice à l’essaimage

Quelques jours de beaux temps en mars avec une rentrée de nectar et pollen ont stimulé les colonies d’abeilles et augmenté le volume des ruches.
De longues périodes de pluie interdisant les sorties ont également favorisé la longévité des butineuses.
Avec un manque de place, en mai-juin, c’est la crise du logement et l’essaimage !

Chez Laurent et Anne-Marie Calvès (Auvergne).
Dans cette colonie trop populeuse, les abeilles sortent de la ruche pour rafraichir l’intérieur.

On dit qu’elles font « la barbe », ce qui arrive en général avant l’essaimage.

L’essaimage est le mode naturel de reproduction et dispersion dans l’espace des colonies d’abeilles, c’est un besoin naturel afin de perpétuer l’espèce.

Au printemps, suite à un blocage temporaire de la ponte de la reine qui dépend de plusieurs facteurs (l’âge,le volume de la colonie dans la ruche, la météo, l’environnement floral…), les ouvrières élèvent alors des larves de reines (à la gelée royale).

Dès la naissance d’une nouvelle reine, la reine-mère part alors avec une partie des abeilles (essaim primaire).
Si les autres reines en gestation viennent à naitre également, elles partiront à leur tour avec un paquet d’abeilles (essaim secondaire, tertiaire) jusqu’à vider la ruche comme cela arrive.

Même si les essaims naturels capturés permettent d’augmenter le cheptel de l’apiculteur, la qualité de l’essaim formé autours de vieille reine reste toujours incertaine.
Ainsi, le travail de l’apiculteur consiste à repérer les colonies qui risquent d’essaimer et de le prévenir par différents travaux au rucher comme l’essaimage artificiel.

Aujourd’hui peu d’apiculteurs on encore le temps d’aller récolter ses essaims et plus de 80% sont détruits par des sociétés spécialisées, en générales, les même sociétés qui proposent les traitements contre les termites, capricornes, puces….

Nous avons passé des partenariats avec ces sociétés (nous les payons 30% de plus que pour ube destruction) de façon a ce qu’elle ne détruisent plus ces essaims, mais les déposent dans des ruchettes que nous venons ensuite rechercher et installer dans nos ruchers.
Nous récupérons aussi nous même gratuitement ces essaims chez les particuliers su la Charente Maritime.

Un essaim s’est posé chez vous  ?
Découvrez sur votre région les apiculteurs amateurs qui proposent de récupérer gratuitement des essaims.

 

Que fait-on avec les essaims récupérés ?

Un essaim capturé est mis en ruchette, sorte de petite ruche.

Les abeilles que nous avons récupéré sont installées sur le rucher de Fouras (Charente Maritime) consacré à l’apiculture d’Autrefois.
Ce site est dans une zone de marais, préservée et sauvage géré par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) et le Conservatoire du Littoral .

L’objectif de ce rucher est de réaliser une apiculture « non interventionniste » comme elle était pratiquée par le passé.

valideLes ruches sont installées sur un site sain.
valideLes abeilles sont « naturelles » (récolte des essaimages).
valideNous utilisons les ruches d’antan et tentons de perpétuer les techniques de nos aïeux.
valideNous n’utilisons pas de traitement chimique pour les abeilles y compris pour la peinture des ruches warré.
valideNous ne nourrissons pas les abeilles avec du sucre.
valideLes ruches peintes le sont avec une peinture 100% naturelle (propolis + alcool).
valideNous semons des fleurs pour les abeilles et autres butineurs.

Nous utilisons des ruches permettant aux colonies de se développer de façon harmonieuse en se rapprochant le plus possible leur habitat naturel (arbres creux…).
– ruches en paille / torchis
– Ruches troncs
– Ruches en bois tressé
– Ruches Warré sans cadres permettant à l’abeille de bâtir ses rayons de façon naturelle.

paniers tressés

L’utilisation de paniers à abeilles remonte au moyen âge.
La réalisation d’un panier ne nécessite aucun matériau ou matériel spécifique.
Simple et rapide, la technique permet à l’apiculteur de s’affranchir de l’achat de matériel en ne travaillant qu’avec des produit locaux et naturels (noisetier, repousses de saules, de frênes…).
La forme conique représente un habitat idéal pour l’abeille.
Le torchis va permettre de jouer le rôle d’isolant et de réguler l’humidité dans la ruche évitant ainsi le développement de moisissures et champignons.
Le toit de chaume assurera l’étanchéité tout en permettant à la ruche de « respirer ».

– Structure : bois tressé
– Isolation: torchis paille / terre
– Étanchéité : chaume

Voir les articles sur les captures d’essaims et mise en ruches

Voir les articles sur la réalisation des ruches d’antan

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19
Juin
2012

Jean d’Aveze s’engage dans la préservation des abeilles

Jean d’Avèze est le symbole du juste équilibre entre efficacité et innovation mesurée.
Les crèmes sont élaborées dans l’objectif constant d’embellir la peau grâce à des principes actifs végétaux.

La légende de Jean d’avèze

A l’origine… le voyage d’Alice en Polynésie, la découverte des merveilleuses propriétés de l’huile de calophyllum Inophyllum et de leurs vertus cicatrisantes…

De retour à Paris, en 1951, Alice Darot, docteur en chimie rattachée aux hôpitaux de Paris met en place un protocole. Après plusieurs mois d’applications sur différentes zones du corps, Alice constate que sa formule améliore la réparation cellulaire de l’épiderme.

Alice, originaire d’Avèze dans le Puy-de-Dôme, met au point une crème de jour pour son usage personnel. Son ami Jean l’incite à lancer sa propre ligne de soin. Alice choisit le nom de marque Jean d’Avèze, réunissant le lieu et la personne sources de sa création.

En 1953, Alice installe son laboratoire de recherche et développement à Paris. Sa formule devient alors la crème de Jouvence. Fait remarquable, elle sera prescrite par le corps médical pour son efficacité à améliorer l’aspect de la peau avant un acte chirurgical planifié ou après un traumatisme tel qu’une brûlure solaire.

Jean d’Avèze, c’est aussi une marque au service des autres. Passionnée de la beauté et de la nature, la marque s’engage, afin de préserver le monde qui l’entoure.

La ruche

La cire d’abeille est un élément essentiel dans la production des crèmes de beauté puisqu’elle permet d’apporter le côté adoucissant et hydratant. Or chaque année, près de 30% des colonies d’abeilles disparaissent. C’est pourquoi, depuis le 1er janvier 2012, Jean d’Avèze s’engage à parrainer une ruche afin de contribuer à la survie des abeilles. Cette année, la marque soutient  Un Toit Pour Les Abeilles. Cela permet aussi à la marque de concevoir du miel à son effigie.Notre éco-responsabilité

Jean d’Avèze a fait le choix de créer des capsules rechargeables pour réduire la production de ses pots de crème, et ainsi offrir à ses clientes la possibilité de participer à cette action positive pour l’environnement. L’impact écologique est moindre et le prix aussi. Faites comme nous, adopter l’éco-responsabilité !

Voir la ruche Jean d’Aveze

 

Découvrir la marque :
http://www.jeandaveze.eu/

Suivre l’actualité sur Facebook :
https://www.facebook.com/CosmetiquesJEANDAVEZE

 

 

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19
Juin
2012

Le rucher maison de Thierry Colin

Les ruches Un toit pour les abeilles de Thierry.

En Alsace, Thierry travaille  avec des ruches Zander pour lesquelles il se fournit en Allemagne.
En effet, il existe plusieurs types de ruches permettant aux apiculteurs de choisir celle qui lui convient le mieux en terme de praticité mais également la plus adaptée à ses contraintes.
Ainsi, la Zander est de format assez petite mais permet durant les hivers rigoureux d’avoir un  volume moindre et est ainsi plus facile à chauffer qu’un gros volume.

Également, Thierry a rénové un rucher couvert, une vraie maison qui accueillera bientôt de nouveaux pensionnaires.

Dans les régions à grands écarts de température (climat continental), il est très utilisé car les ruches y sont plus à l’abri qu’en plein air et ont moins à souffrir du froid ; c’est ainsi que l’on le trouve dans l’Est de la France, en Suisse et en Allemagne.

Pour l’apiculteur, il facilite le travail, n’étant pas incommodé par les abeilles qui vont et viennent à l’extérieur.
Il peut visiter ses ruches en toutes conditions météorologiques, ce qui est intéressant au printemps, pour l’apport de provisions et en automne pour la mise en hivernage.

Les ruches étant plus rapprochées et n’ayant pas de toit, les opérations, geste sont en général plus rapidement menés, sachant que le nombre de ruches est plus important dans ce type d’espace restreint.

La tenue de protection est moins utile qu’en plein air,  les abeilles qui sortent de la ruche ouverte allant directement vers les ouvertures et la lumière.

De plus, les colonies à l’abri des intempéries, le sont aussi des visiteurs indésirables, ce qui n’est pas à négligeable pour les ruchers isolés, les vols étant de plus en plus répandus.

On peut dire également que les ruches, abritées des intempéries : pluie, vent, soleil, seront moins mises à rude épreuve et perdureront sans comparaison avec celles établies en plein air.

 

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15
Juin
2012

Tournage sur Fericy

Une équipe de tournage s’est rendu le 11/06 chez Alain Levionnois, notre apiculteur de Seine et Marne.

Le but est de présenter, dans  la chronique Emploi de la quotidienne de Télématin sur France 2,  le projet Un toit pour les abeilles.

On découvrira  au travers des interviews, comment cette initiative fédère ses intervenants et ce que chacun  peut puiser de ce partenariat.

Ainsi, vous verrez le portrait d’ Alain, notre apiculteur de Seine et Marne, Leader Interim, un de ses parrains,  et  l’un des initiateurs du projet, Régis.

Diffusion prévue le 9 Juillet et quelques photos du tournage :

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11
Juin
2012

Stage : Favoriser la biodiversité au verger

 

Ce stage est animé par Yves Robert

Atelier Nature – L’Envol
0687149066
www.culturenature71.com

 

 

 

Programme de la journée :
– Développer un écosystème équilibré dans son verger
– Choix des variétés fruitières et leur mode de conduite
– Accueillir la faune et la flore sauvage
– Biodiversité, productivité et qualité de vie

 

Réservation: info@culturenature71.com

90 € la journée (repas de midi inclus)
140 € pour un couple

Pour organiser votre venue:
www.ot-senneceylegrand.com

 

https://www.untoitpourlesabeilles.fr/blog/wp-content/uploads/2012/02/sousrubrique-171201107061010333321210.jpg

La formation se déroule sur les lieux suivants :

Verger du Clos du Chêne 71240 JUGY Verger conservatoire

Jardin expérimental 71240 Laives Charte Jardin de Noé

 

 

Ce module fait partie d’un cycle de formation Arboriculture et biodiversité qui se déroulera en cinq jours :
– Choix des arbres et leur plantation
– Taille de formation, d’entretien et de fructification
– Culture des petits fruitiers
– Développement de la biodiversité
– Valoriser la récolte de fruits

 

 

 

 

En savoir plus sur le Verger du Clos du Chêne et les articles parus sur le blog

04
Juin
2012

Cruiser : Interdit en France pour le colza

Le gouvernement a annoncé vendredi 29 juin l’interdiction définitive du Cruiser OSR, un pesticide utilisé pour le colza, dont plusieurs études ont confirmé les effets néfastes sur les abeilles.

Début juin, le ministère avait indiqué qu’il était favorable à cette interdiction à la suite d’un avis de l’Agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement (Anses), qui dénonçait l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam.

Les arguments avancés par le groupe suisse Syngenta, fabricant du pesticide, lors d’une procédure contradictoire, n’ont pas été de nature à remettre en cause l’avis de l’Anses, aussi le gouvernement a décidé de confirmer sa décision d’interdire le Cruiser OSR, a expliqué le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette interdiction qui « prend effet immédiatement », a précisé le ministre, concerne exclusivement le Cruiser OSR qui est utilisé pour le colza en enrobage de la semence.

La décision était très attendue car les semis sont réalisés vers la fin août et les agriculteurs passent leurs commandes avant.

Le produit est utilisé en France sur 650.000 hectares, soit la moitié des surfaces plantées en colza. En Europe, il atteint près de 3 millions d’hectares.

La décision de retirer l’autorisation de marché « a été prise au vu de résultats scientifiques selon lesquels la molécule présente dans le Cruiser OSR a un impact sur le comportement des abeilles, en particulier sur leur capacité à retourner à la ruche », a expliqué le ministre.

M. Le Foll a confirmé son souhait de porter la discussion à Bruxelles afin d’interdire ce type de molécule à l’échelle européenne. Il souhaite aussi un débat plus large sur la famille des néonicotinoïdes, molécules présentes dans les insecticides.

Interrogé sur l’éventualité pour la France de voir sa décision retoquée par Bruxelles, le ministère a indiqué ne pas craindre un tel veto puisque, a-t-il indiqué, sa décision est du ressort national.

Le groupe Syngenta, qui va attaquer cette interdiction en référé suspension devant le tribunal administratif, « dénonce avec la plus grande fermeté une décision pénalisante pour l’agriculture française, qui utilise comme argument une seule expérience non validée et très éloignée de la pratique agricole ».

« Il n’y a pas d’alternative au Cruiser OSR », a ajouté un porte-parole du numéro un mondial de l’agrochimie qui a mis en garde contre « un développement des pulvérisations (…) moins efficaces » dans les champs.

L’abandon du Cruiser OSR handicapera la compétitivité de l’agriculture française, toujours selon Syngenta qui affirme qu’il représentera également un manque à gagner pour les semenciers français de 72 millions d’euros.

Les apiculteurs se sont réjouis de l’interdiction du pesticide et espèrent qu’elle entraînera celle du Cruiser 350 servant pour le maïs.

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Stéphane Le Foll s’apprête à retirer l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser sur colza.

L’UNAF se félicite de cette première décision du nouveau gouvernement : un premier pas vers l’abrogation de toutes les AMM CRUISER.
Aujourd’hui, le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé qu’il envisageait de retirer le Cruiser sur colza.

L’UNAF se réjouit de cette annonce, mais rappelle que le pesticide Cruiser est également autorisé sur d’autres cultures comme le maïs.
L’UNAF exprime sa satisfaction devant l’intention manifestée par le Ministre d’interdire le CRUISER sur colza car il s’agit d’une culture fondamentale pour l’apiculture, qui permet de
renforcer les colonies au sortir de l’hivernage et d’apporter la nourriture de base aux larves d’abeilles.

La France rejoindrait par cette position nouvelle l’Italie qui a adopté depuis 2008 une position très courageuse : en juin dernier, elle renouvelait pour la troisième année
consécutive son interdiction de TOUS les insecticides néonicotinoïdes sur le maïs.

Quelques jours plus tard, paraissait dans ce même pays une étude de l’évolution de la mortalité des abeilles dans les régions maïsicoles : de 37,5 % sur la période 2007-2008 (avant
l’interdiction), les mortalités observées sont tombées à 15% pour la période 2010-2011.
Pour autant, sur cette période, les rendements des maïsiculteurs n’ont pas diminué.

Dans le même temps, les mortalités d’abeilles sont de 30% en moyenne dans les autres pays de l’UE.
L’annonce du Ministre consacre la légitimité du combat juridique de longue haleine mené par l’Union Nationale de l’Apiculture Française contre le Cruiser.

De 2008 à 2011, de manière contraire à la loi, les précédents Ministres de l’agriculture ont accordé année par année des AMM au Cruiser sur maïs.

L’UNAF a déposé quatre recours devant le Conseil d’Etat en 2008, 2009, 2010 et 2011.
En février 2011, la Haute juridiction a annulé les AMM de 2008, 2009 au motif que l’autorisation reposait sur une méthode d’évaluation du risque non conforme à la réglementation.
De la même manière en octobre 2011, l’AMM de 2010 a été annulée par le Conseil d’Etat.

Néanmoins, ces victoires juridiques sont intervenues alors que le Cruiser sur maïs peut toujours être commercialisé dans l’attente d’une décision de justice pour l’AMM 2011.
L’UNAF déplore hautement qu’une fois encore et malgré ces grossières erreurs scientifiques et de méthode constamment sanctionnées par le Conseil d’Etat, l’ANSES continue de rendre des avis pour le moins timorés, s’abritant toujours derrière le prétexte de la multifactorialité des mortalités de colonies pour masquer les faiblesses de ses évaluations.

Pour Olivier Belval, président de l’UNAF « Cette décision va dans le bon sens mais le Ministre de l’agriculture doit aller plus loin pour sauver l’apiculture : il dispose aujourd’hui de
tous les éléments ».

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Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, s’est prononcé vendredi premier juin pour l’interdiction de l’utilisation de l’insecticide Cruiser OSR sur le colza. Sa décision a été prise après avoir reçu un rapport de l’Agence sanitaire de l’environnement et de l’alimentation (ANSES) qui démontre l’impact de ce pesticide sur la mortalité des abeilles. Le groupe suisse Syngenta, qui produit le Cruiser, dispose maintenant d’un délai de quinze jours pour faire part de ses observations.

L’avis de l’Anses avait été demandé fin mars par le précédent ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, après la publication dans la revue Science d’une étude française attestant d’effets nuisibles du thiamethoxam sur les abeilles. Le thiamethoxam est un insecticide de la famille des néonicotinoïdes, qui constitue une des trois substances actives du Cruiser OSR, utilisé pour le traitement du colza.

Dans son avis, l’Anses montrait que les abeilles exposées au thiaméthoxam revenaient moins nombreuses à la ruche que les autres, ce qui fragiliserait les colonies. Elle admet que «dans les conditions de pratiques agricoles actuelles», l’exposition des abeilles au thiamethoxam via les résidus de nectar de colza «est inférieure à la dose utilisée dans l’expérience», mais estime qu’une exposition à cette dose «ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières».

L’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) a salué la décision du ministère qui «consacre la légitimité» de son long «combat juridique contre le Cruiser». Mais elle rappelle également que le Cruiser est autorisé sur d’autres cultures comme le maïs.

Les apiculteurs demandent que l’interdiction soit élargie «à tous les Cruiser utilisés en France» et rappellent que l’Italie a interdit depuis 2008 tous les insecticides néonicotinoïdes.

Ecrit par Un toit pour les abeilles dans : Actualités apicole,L'abeille et la loi | Tags : , Commenter cet article
29
Mai
2012

Du côté de chez Philippe Chavignon

Voici quelques photos  que  Philippe nous a fait parvenir de Guillaumes (06) et de son activité du moment.

En cette période, on récupère des colonies qui ont essaimé (cf nos articles sur l’essaimage), on récolte les premiers miels.

 

 

 

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22
Mai
2012

Les contes de la Goutte de Miel

Edité aux Editions Les2Encres, découvrez un recueil de contes racontés en public et retranscrits par écrit.

Il parait  que le miel est douceur et gourmandise ! Les histoires le sont aussi.

Depuis la nuit des temps le miel dispense aux hommes la joie et le bonheur ! Les histoires aussi.

Les butineuses  rentrant à la ruche  avec le corps couvert de pollen,  ont entendu et vu des histoires – les histoires des hommes,  les histoires du vent,  de l’eau, du sable.

Les contes sont venus  les contes vous arrivent  les contes continuent leur chemin !

Être conteuse c’est être passeuse !

Les contes de ce recueil vivent dans l’oralité et dans la mémoire des Hommes.
Ils continuent leur vie en entrant par vos oreilles  dans votre imaginaire et ressortent par votre bouche pour entrer dans d’autres oreilles
Loin de toutes rationalités, ils vous autorisent à rêver,  à imaginer.
Vous devenez le héros,  l’héroïne d’histoires venues  il y a bien longtemps  de l’ancienne Russie,  de l’Estonie,  de Slovénie,  de Pologne,  de Tchécoslovaquie,  de Roumanie,  d’Arménie,  de Hongrie,  d’Albanie,  de Tasjistan …

 Krystin Vesterälen est conteuse, lectrice, directrice artistique d’une association de conteurs traditionnels et de lecteurs publics, la Compagnie du Pausilippe.
Pour elle, l’art du Conte est porteur d’imaginaires, venant de toutes les cultures, de toutes les époques… Dans ce monde de plus en plus rationnel, écouter une histoire, c’est s’autoriser à ouvrir son horizon à d’autres mondes, d’autres cultures, d’autres formes de langage. Raconter une histoire, c’est entrer en relation avec autrui.

Broché: 150 pages

Editeur : LES 2 ENCRES (1 janvier 2012)

Langue : Français

https://www.facebook.com/groups/101864506589120/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16
Avr
2012

Présentation de « La savonnerie des abeilles »

Joël est un apiculteur passionné, mais pas seulement des abeilles. Il est également savonnier et reconnaît avoir une préférence pour cette activité.

Son savonnier est situé au pied des Pyrénées dans le petit village de Jacque, tout près de Tarbes et de Lourdes.

Joël fabrique tous ses savons de façon artisanale. Il veille à la qualité des matières premières utilisées afin de réaliser un produit fini de qualité.
Il a notamment choisi une production par la transformation d’huiles végétales, ce qui est de plus en plus rare en France.

Joël est également un protecteur de la nature, il n’utilise aucune huile de palme pour ses savons. Il participe ainsi à son niveau à la lutte contre la déforestation.

Pour avoir de plus amples détails, nous vous invitons à vous rendre sur le site de La savonnerie des abeilles en cliquant ici.

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